L'auteur /  Etlitoq


  

 

 

Etlitoq:  Sa'n «Jean» Claude Be'liveau

Ni'n na Mi'kmaw gjiga tle'iawi 
naspi Bras d'Or First Nation
aq gesite'tm.

Nesagudum Mi'kmaq, Anishinaabe,
Wenuj aq Aqalasie'w
aq gi'nujin.

Etlewistu nnug, aqalasie'w aq l'nu.

Auteur:  Sa'n «Jean» Claude Béliveau

Je suis un Indien Mi'kmaw né hors réserve, membre de Bras d'Or First Nation et j'en suis fier. 

Mes souches sont Mi'kmaq, Anishinaabe Françaises et Anglaises et j'en suis fier.

Je m'exprime en français, anglais et mi'kmaq.




Un Autochtone (Indien, Métis ou Inuit) qui navigue sur Internet plutôt que sur une rivière ou un littoral 
 a tout simplement une autre façon de voyager.
 





La petite histoire de mes ancêtres


Mes ancêtres Mi'kmaq (Micmac)

L’arrivée de la Nation Mi’kmaq remonterait à 10 600 ans. 
Des sources historiques font état d'autres noms désignant les ancêtres Mi'kmaq (Micmacs)
, tels que Gaspésiens, Souriquois, Acadiens et Tarrantins et Wejebowkwejik.  Les Wolastoqiyik (Malisseet) nomment les Mi’kmaq «skicinuwok» signifiant simplement «le peuple» et dérivé d'une racine signifiant «à la surface de la terre».  

Les Mi'kmaq (Micmacs) et les Malécites sont les seules nations autochtones à avoir habitées l'Acadie. Les Mi'kmaq ont été les premiers autochtones à rencontrer les Français lors de l'arrivée de ces derniers en Acadie. Lorsque les Français sont arrivés en Acadie, les territoires des Mi'kmaq s'étendaient de la Gaspésie au Cap-Breton, en passant par la côte est du Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard.     (Extrait de l'ouvrage de John Clarence Webster Acadia at the end of the seventheenth century; letters, journals and memoirs of Joseph Robineau de Villebon, commandant de l'Acadie de 1690 à 1700 Le Musé du Nouveau-Brunswick, Saint-Jean, 1934) > http://personal.nbnet.nb.ca/yoyo/TEXT-59.HTM
 

Les Mi'kmaq ont été les premiers à rencontrer les européens.  Ils ont été aussi les premiers à adopter les coutumes de ceux-ci.  «Évangélisés» par les Français, ils ont dû adopter des prénoms «chrétiens».  L'Église Catholique n'a d'ailleurs pas permit l'utilisation de prénoms Autochtones avant les années 1970.  D'autres ont hérité de noms de familles non autochtones après avoir été mariés, adoptés, etc.Notons que les Autochtones n'utilisaient pas de noms de famille avant l'arrivée des Européens.  

Les Français ont amené relativement peu de leurs femmes en Amérique du Nord durant les premières années, ainsi l'inter mariage entre le Français et le Mi’kmaq est devenu chose commune.  Plusieurs
Acadien
s descendants de la première colonisation française sont tout simplement autochtones.  La plupart des Mi’kmaq d’aujourd’hui, dont les noms de famille sont français, sont les descendants de ceux-ci.  

 
L'origine du nom Béliveau

Voici un patronyme extrêmement rare en France, tant celle d'hier que d'aujourd'hui. Le nom plutôt rare de Belliveau…(figure cependant) dans les registres paroissiaux de La Chaussée, en Vienne, dans la seigneurie d'Aulnay, au XIIe siècle." Ils originent du cœur-même de cette région d`où sont venus nos plus valeureux ancêtres, comme aussi les plus anciens.  Ce nom surtout porté en Vendée (France), au Québec et aussi au Nouveau-Brunswick où il s'écrit Belliveau.

Cette appellation, origine d'un bon vieux mot français «Beliver» qui signifiait jadis «aller de biais», de même que Belif se traduisait par «en bias, en diagonale». Il ne remonterait pas plus loin que le XV e siècle.

(Dictionnaire d'ancien français -  R.G. d'Hauterive)

Les nuances graphiques

Au cours des quatre derniers siècles, ce nom n'a connu que de faibles nuances graphiques comme celles de: Belliveau, Béliveau, Bélivos, Bélivo. La première de ces graphies était seule en usage, dans l'Acadie ancienne.

Pantronyme: Beneteau
Équivalant: Sanspeur

(Dictionnaire d'ancien français -  R.G. d'Hauterive)



Traduction

Je vous offre mes service pour la traduction de court documents

Il peut s'agir d'un document traduit
du français au mi'kmaq,
de l'anglais au mi'kmaq,
 du mi'kmaq au français
ou du mi'kmaq à l'anglais.

Mon habilité à traduire est cependant limité.
 Aussi, je ne peut traduire en langue mi'kmaq qu'en utilisant le passé, le présent et le futur
et sans complication comme le «plus que parfait», etc.
Certaines expressions modernes me sont inconnues. 


Contribution demandée:  0.25$ CAD par mot à traduire
(Aucune traduction ne se fera pour moins de 10$)
Veuillez noter qu'aucun travail n'est fait en juillet, la dernière semaine de décembre et la première semaine de janvier. 

 

Le troc peut être une option possible

Communiquez avec moi obtenir une traduction avant de faire votre contribution


Salitewa'teget e'w'g PayPal  /  Contribution par PayPal
Veuillez noter qu'aucun travail n'est fait en juillet, la dernière semaine de décembre et la première semaine de janvier.





La lois canadienne ayant fait son oeuvre, je suis de ceux qui n'ont jamais appris leur langue ancestrale à l'école.
 Mon vocabulaire Mi'kmaw étant très restreint,
 j'apprécierais qu'on me propose quelques mots ou expressions Mi’kmaq.
N'hésitez pas à visiter mon site Mi'kma'ki et me proposer des corrections :)


Pour frayer un saumon doit d'abord remonter la rivière.

Je vous remercie de votre aide 



Kekinu'tmasiann klusuaqnn.  Ni'n gejiatl gijga'jijg, apoqonmati'l gi'l gegnua'teget. 
 Awangiljei Migmewigtug.  Metue'g l'nui'sin tli'suti ugjit ni'n.
Emitugwa' ni'n intelnet igtug Mi'kma'ki aq mi'watm e'watl  wenjueiei  jel aqalasie'wimatl.

Ta'n tujiw plamu getu' siga'lat amujpa tmg toqjua't sipug.

Mi'watm ta'n teliapoqonmuioq.