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Héritage génétique autochtone - L'nu ta'n telwo'gmawtultimg
Généalogie autochtone - Gneg wetagutijig

En relations les uns/unes les autres... Na'talagutijig telagutijig...
Ta’n telwo’gmawtultimg / Nous sommes tous cousins :)

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On pourrait croire que très peu de Canadiens, de Québécois, de Néo-Brunswiquois ou d'Ontariens ont des racines autochtones...

C'est en effet ce que pourrait nous révéler une généalogie ascendante du «patronyme» uniquement,
ce type de généalogie que font la plupart des généalogistes qui ne tient compte que d'une seule ramification.
Pourtant un arbre a plus d'une branche :)

On se rend compte en vérifiant toutes les ramifications d'une généalogie que le nombre de Canadiens de langue française qui ont des racines autochtones
est plus important qu'on pourrait l'imaginer.
On a qu'à jeter un coup d'oeil aux généalogies de certains artistes Québécois, Acadiens ou Américains, ou de polititiens connus, pour nous en convaincre.



Une généalogie de recherche de racines autochtones qui tient compte des femmes

Une généalogie de recherche de racines autochtones n'est pas seulement la généalogie de lignée du patronyme,
puisque les épouses ont aussi existées pour autre chose que pour enfanter, faire à manger, etc.
Elles aussi avaient un nom, leurs mères et pères aussi.
Elles aussi font parti de cette généalogie.
Une généalogie autochtone tient donc compte de ces femmes aussi bien que de ces hommes.



Les preuves généalogiques existent

- Les preuves généalogiques ne laissant aucun doute sur les origines ancestrales sont celles qui sont accompagnées de documents officiels
venant les appuier (acte de mariage, acte de naissance, recensements, certificat d'émancipation, inscriptions des ancêtres à une bande, etc.)

- Secondairement, certaines recherches généalogiques n'ont aucun document officiel (acte de mariage, acte de naissance, recensements, etc.)
prouvant de quelconques origines ancestrales autochtones, mais ont comme preuves des documents historiques ou des analyses de ADN.




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De nombreuses personnalités connues ont au moins un(e) ancêtre Aucthones dans leurs généalogie

Tout comme de nombreux Québécois, Canadiens-Français et Acadiens,
de nombreux personnages publiques de notre époque ont au moins un(e) ancêtre Aucthones dans leurs généalogie,
qu'ils le sachent ou non, qu'ils l'avouent ou non...
les recherches généalogiques ne laissent aucun doute




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(photo http://www.lemeac.com/auteurs/17-michel-tremblay.html )


Monsieur Michel Tremblay dramaturge, romancier et scénariste
Il est né d'une mère Cri et d'un père Québécois.





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(photo http://www.celinedion.com/)

Madame Céline Dion a au moins 2 racines amérindiennes, une d'origine Wendat (Huronne), l'autre Mi'kmaq...


(Origines Normande de Céline Dion https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/573/reader/reader.html#!preferred/1/package/573/pub/574/page/9)



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(photo: http://www.perche-quebec.com/files/justin-bieber/individus/justin-bieber.htm )

Monsieur Justin Bieber possède 2 branches de son arbre généalogique menant à une ancêtre commune d'origine Mi'kmaq...




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Madame Anne Dorval, actrice québécoiss -
Madame Anne Dorval possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...

(Photo :http://fr.chatelaine.com/societe/entrevues/rencontre-avec-anne-dorval-mommy-a-lecran-maman-dans-la-vie/






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Monsieur Fred Pellerin, conteur, écrivain, scénariste et chanteur québécois -
Monsieur Fred Pellerin possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...

(Photo : http://www.fredpellerin.com/) 






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(photo: Stéphanie Lefebvre http://mitsoumagazine.com/biographie/ ) 

Madame Mitsou Gélinas possède des ancêtres de au moins 2 racines amérindiennes, ses ancêtres sont d'origine Mi'kmaq...




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Monsieur Louis Morissette, humoriste, scénariste, auteur, acteur -
Monsieur Louis Morissette possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Algonkine...

(Photo Photo: Julie Perreault http://agencemva.com/fr/artistes/louis-morissette-1/) 







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(photo: https://theatredestournesols.com/supplementaire-patrick-groulx-07-04-2018/ ) 

Monsieur Patrick Groulx, humoriste, animateur de radio et musicien, possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...




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(photo: Julie Mainville - https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/696720/mariloup-wolfe-gabriel-roy-reglement ) 

Madame Marilou Wolfe possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...




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(photo Jean-Charles Labarre http://gillesvigneault.com/ ) 

Monsieur Gilles Vigneault possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...




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(Photo : Courtoisie d'Amazone Film/Pierre Dury ) 
https://www.facebook.com/CSainteMarie/photos/a.470876371417.282381.44229076417/10154529973001418/?type=1&theater

Chloé Ste-Marie, chanteuse, actrice.

Madame Chloé Ste-Marie possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...




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(Photo : Courtoisie d'Amazone Film/Pierre Dury ) 

Gilles Carle, O.C., G.O.Q., réalisateur, scénariste; décédé le 28 novembre 2009 à Granby, QC.
http://fondationmaisongillescarle.org/

Monsieur Gilles Carle possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Innu (Montagnaise)...




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(Photo : Stéphanie - www.fanydtphotographe.com ) 
( http://rochvoisine.com/ )

Roch Voisine, chanteur, possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...




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(Photo : https://www.imdb.com/name/nm1853130/ ) 

Madame Lynda Lemay, auteure-compositrice-interprète et guitariste...
Madame Lynda Lemay, possède au moins 2 racines amérindiennes, ses eux ancêtres sont d'origine Mi'kmaq.




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(Photo : http://maximelandry.com/musique/nos-histoires/ ) 

Monsieur Maxime Landry, auteur-compositeur-interprète...
Monsieur Maxime Landry possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq.




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(Photo : www.envedette.ca ) 

Monsieur Patrick Bourgeois, chanteur du groupe Les BB
Monsieur Patrick Bourgeois possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq.




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Madame Patsy Gallant, chanteuse et actrice -
Madame Patsy Gallant possède au moins 3 branches de son arbre généalogique menant au même ancêtre Mi'kmaq



(Photo: https://www.imdb.com/name/nm0302545/mediaviewer/rm293160704 )







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Monsieur Michel Barette - Acteur, humoriste, animateur, hôtelier -
Monsieur Michel Barette possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Algonkine



(Photo: Hugo B. Lefort http://www.hugoblefort.com/ )







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Monsieur Patrice L'Écuyer - Animateur - Acteur du Québec
Monsieur Patrice L'Écuyer possède au moins 2 racines amérindiennes. Il possède une racine Algonkin-Nipissing et une racine d'origine Mi'kmaq



(Photo: http://ici.radio-canada.ca/emissions/des_squelettes_dans_le_placard/saison9/animateur.asp?idDoc=333415)







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Monsieur Claude Legault - Acteur et scénariste québécois
Monsieur Claude Legault possède au moins 1 racines amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq



(Photo: IMDB)
https://www.imdb.com/name/nm0499218/?ref_=nmmi_mi_nm






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Nicole Leblanc - Actrice
Madame Nicole Leblanc possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq



(Photo: «Cormoran» Radio-Canada/Jean Bernier
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1035551/la-comedienne-nicole-leblanc-nest-plus








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Bernard Fortin - Acteur et doubleur
Monsieur Bernard Fortin possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Wabanaki



(Photo: http://ici.radio-canada.ca/emissions/penelope_mcquade/2011/document.asp?idDoc=152053








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Monsieur Paul Hébert - Acteur, metteur en scène et directeur de théâtre québécois
Il possède au moins une racine Mi'kmaq



(Photo: Robert Mailloux, archives La Presse)
http://www.lapresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/theatre/201704/20/01-5090384-paul-hebert-la-mort-dun-grand-acteur.php








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(Photo : tvanouvelles.ca) 

Daniel Pilon, acteur et metteur en scène.

Monsieur Daniel Pilon possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Wabanaki...





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(Photo : Pascal Le Segretain) 

Ryan Gosling, acteur.
http://www.imdb.com/name/nm0331516/mediaviewer/rm618450688

Monsieur Ryan Gosling possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Onondaga...





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Madame Marina Orsini - Animatrice, actrice de radio et de télé
Madame Marina Orsini, malgré ses origines italiennes apparentes, possède au moins 1 racine amérindienne du côté maternelle, son ancêtre est d'origine Onondage



(Photo: 24heuresmontreal.canoe.ca)








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Madame Édith Cochrane est une actrice et une animatrice de télévision québécoise
Madame Edith Cochrane possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq



(Photo: https://fr.chatelaine.com/societe/edith-cochrane-depuis-que-jai-la-responsabilite-de-moccuper-de-mes-enfants-jai-limpression-de-navoir-plus-le-droit-de-mourir/ )








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Madame Angélina Jolie, née Angélina Jolie Voight, est une actrice, réalisatrice, scénariste, productrice, et écrivaine.
Madame Jolie possède au moins 1 racine amérindienne. Son ancêtre est d'origine Mi'kmaq.



(Photo: https://www.imdb.com/name/nm0001401/?ref_=nmbio_bio_nm )








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Monsieur Mario Dumont - Animateur - Fondateur de l'Action démocratique du Québec
Monsieur Mario Dumont possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Huron-Wendat



(Photo: Journal de Montréal)


Le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, avait soulevé l'indignation d'Autochtones en ridiculisant une de leurs légendes
en pleine Assemblée nationale, dans le but de démontrer que le nouveau cours d'éthique et culture religieuse était déconnecté de la réalité québécoise.
L'une des légendes raconte que les mauvais Esprits avaient été transformés en Maringouins.

M. Dumont, qui semblait ignorer tout de cette légende micmac, aussi présente dans d'autres communautés,
avait affirmé avoir trouvé sur Google une seule mention concernant le «récit de Glouskap»,
un exemple des mythes fondateurs qui seront enseignés aux enfants du primaire dès septembre 2008,
en remplacement des cours de morale et de religion...

Consultez le reportage de Cyberpresse du vendredi 14 décembre 2007 : http://www.cyberpresse.ca/article/20071214/CPACTUALITES/712140907/1019/CPACTUALITES








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Monsieur Alex Harvey, fondeur canadien, champion du monde et Olympien

Monsieur Alex Harvey possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq



( Photo: https://olympique.ca/team-canada/alex-harvey/ )
(Voir le site http://alexharvey.ca/ )






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Monsieur Patrick Roy anisi que son fils Jonathan Roy

Patrick Roy est un ex-joueur et gardien de but du Canadien de Montréal,
de l'Avalanche du Colorado et entraineur des Ramparts de Québec,
Jonathan Roy est un chanteur et ex-gardien de but des Ramparts de Québec.
Ces messieurs possèdent au moins 1 racine amérindienne, leur ancêtre est d'origine Mi'kmaq.



(https://www.tsn.ca/roy-resigns-from-avalanche-organization-1.544058)

(http://www.envedette.ca/stars/musique/jonathan-roy-voyez-son-nouveau-videoclip-sexy-1.2337357)






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Monsieur Maurice Richard, joueur de hocjey du Canadien de Montréal

Monsieur Maurice Richard possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq



( Photo: http://www.biographi.ca/fr/bio/richard_maurice_22F.html )



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Monsieur Pierre Karl Péladeau, ex-chef du Parti Québécois, directeur de Québecor

Monsieur Pierre-Carle (Pierre-Karl) Péladeau possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Algonkine...

)





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Monsieur Bernard Landry
Chef du Parti québécois de 2001 à 2005, Premier Ministre du Québec de 2001 à 2003, anseignant, avocat.
Monsieur Landry possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq.



(Photo: http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/landry-bernard-3937/biographie.html)






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Monsieur Jean Drapeau - maire de Montréal 1954-1957, 1960, 1962, 1966, 1970, 1974, 1978 et 1982 -
Monsieur Jean Drapeau possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Algonkin-Nipissing...

(Photo : Harry Palmer, Bibliothèque et Archives Canada) 






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Monsieur Maurice Duplessis
Premier Ministre du Québec de 1936 à 1939, et de 1944 à 1959.
Fondateur et chef du parti politique conservateur l'Union nationale
Monsieur Maurice Duplessi possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Huron-Wendat


Monsieur Maurice Le Noblet Duplessis possédait au moins une ancêtre d'origine Mi'kmaq.



(Photo: http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/duplessis-maurice-le-noblet-3057/biographie.html)





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Madame Lise Payette (née Lise Ouimet)

Madame Payette possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq.

Décédée le 5 septembre 1018. Femme politique, écrivaine, animatrice de télévision et animatrice de radio canadienne.
Élue députée du Parti québécois dans la circonscription électorale provinciale de Laurier-Dorion en 1976
Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières dans le Gouvernement René Lévesque du 26 novembre 1976 au 21 septembre 1979
Ministre d'État à la Condition féminine du 21 septembre 1979 au 30 avril 1981
Ministre d'État au Développement social du 6 novembre 1980 au 30 avril 1981.

Lise Payette est la première femme à s'appeler «la» ministre au lieu de «le» ministre, lançant dès lors la féminisation des titres.
On lui doit la réforme du droit de la famille et celle de l'assurance automobile (création de la SAAQ)
On lui doit l'apparition de la devise «Je me souviens» sur les plaques d'immatriculation, à partir de février 1978.




(Photo: https://fr.chatelaine.com/societe/retour-sur-le-sommet-des-femmes/ )






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Madame Valérie Plante - mairesse de Montréal (2017...), cheffe du partie Projet Montréal
Madame Valérie Plante possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...

(photo gracieusetée de : http://www.projetmontreal.org/valeriealamairie) 





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Monsieur Denis Coderre - maire de Montréal de 2013 à 2017
Monsieur Denis Coderre possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...

(photo gracieusetée de Photo : Olivier Hannigan - L'acualité) 






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Monsieur Robert Bourassa, Premier Ministre du Québec de 1970 à 1976, de 1985 à 1994

Monsieur Robert Bourassa possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...
(La lignée de Germain DOUCET II est bien établie par l’ADN CP39)






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Jean-Charles Lapierre, né le 7 mai 1956, décédé le 29 mars 2016

(Photo: LeSoleil.com)

Député libéral fédéral, chroniqueur politique, commentateur à CJAD de Montréal et au FM 93 de Québec.

Monsieur Jean-Charles Lapierre possède au moins 1 racine amérindienne, son ancêtre est d'origine Mi'kmaq...
(La lignée de Germain DOUCET II est bien établie par l’ADN CP39)






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(Photo: Merci au Journal de Montréal)


Monsieur Pierre Mailloux, psychiatre et "Québécois pure laine" connu sous le nom "Doc Mailloux"

En reprenant ses propos tenus sur les ondes de CKAC, lors de l'une de ses émissions,
le 25 septembre 2005 le Doc Maillous répétait à l'émission «Tout le monde en parle» que «les Noirs et les Autochtones
avaient un "quotient intellectuel" plus faible que la moyenne pour des raisons historiques
...»

...Il parlait alors de COUSINAGE...

(Pour en savoir d'avantage sur ce reportage, consultez la page http://www.ledevoir.com/societe/108438/propos-offensants-pour-les-noirs-le-doc-mailloux-sera-juge-par-ses-pairs
ou encore https://www.ledroit.com/archives/propos-racistes-du-doc-mailloux-a-tlmep-une-imposture-2eeb54409f8899089d61cc250a5f8383 )

...Peut être se rappellera-t-il de son "historique déclaration" et se découvra-t-il des "faiblesses intellectuelles" insoupsonnées de tous, de moi-même et surtout de lui-même :)

Un simple coup d'oeil à son "arbre" généalogique indique très clairement des «raisons historiques». "Son" ancêtre qui est venu coloniser le pays était un PERCHERON...
Les enfants de ce Percheron se sont mariés à des fils et filles de Percherons.
TOUS ses ancêtres sont originaire d'une poignée d'individus... :)

Heureusement, comme de nombreux Québécois et Acadiens qui ont des ancêtre Autochtones, il en a aussi...
Une branche de ses ancêtres vient s'ajouter a son bagage génétique, à ses propres «RAISONS HISTORIQUES» en quelque sorte :)
Cette branche comprend une ancêtre qui n'était pas Percheron, mais plutôt Mi'kmaq !!!
(Cette lignée de Germain DOUCET II est bien établie par l’ADN CP39)


Le «cousinage» dont il faisait allusion - qui est aussi présent dans sa généalogie - influencerait-il
son propre quotient intellectuel... même avec un doctora en spsychiatrie?

Il croyait peut être que personne n'allait vérifier ses racines, ses "raisons historiques" :)
L’Institut de la statistique du Québec l'a fait pour nous.
L'Institut a publié en mai 2006 une étude intitulée « Les noms de famille au Québec : aspects statistiques et distribution spatiale ».
Une analyse des noms selon le rang révèle une forte présence de noms de pionniers percherons dans les 100 premiers noms de famille au Québec.




Lpa apjiw mtlu'tew ligp'ta'qt'tew wen ugsisgwgug
La fumée ira toujours dans la figure de quelqu'un
Smoke will always go towards ones face.





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Homogénéité génétique




«Nos jeunes hommes marieront vos filles, et nous ne formerons plus qu'un peuple».


Déjà en 1618, Champlain avait dit aux Hurons: «Nos jeunes hommes marieront vos filles, et nous ne formerons plus qu'un peuple».
Aussi en 1627 l'article XVII de la Charte de la Baie d'Hudson stipulait que :

[...] tout François qui voudra prendre à femme une fille sauvage, sans doubte il la prendra jeune, de peur qu'elle ne soit
corrompue, et n'aura poinct plus de douze ans, qui est un aage sy tendre qu'elles seront en estat d'estre instruictes à ce
que l'on voudra. Et il y a apparence que mesmes celles que l'on voudra marier aux François, on les retirera d'avec les
Sauvages avant cette âge pour leur donner quelque teinture de nostre religion. Ils nous disent que quand nous ferons ce
mariage, ils nous tiendront comme de leur nation, considérant la descente et parenté des familles par leurs femmes et non
par les hommes [...] Ces mariages ne peuvent produire aucun mauvais inconvénient, car jamais les femmes sauvages ne séduiront
leurs maris pour vivre misérables dans les bois, comme font les peuples de la Nouvelle-France.

L'immigration avait été presque essentiellement masculine jusqu'au premier recensement général de 1665. On comptait 719 célibataires
de sexe masculin pour seulement 45 femmes en âge de se marier, et on estimait la population à 3,000 personnes dans tout le Canada
(Acadie, Canada, Plaisance, Baie-d'Hudson,Pays-d'en-Haut, Pays des Illinois, Louisianne).  Les Indiens n'étaient pas compté car
ils étaient considéré comme étant des animaux.
Durant tout le Régime français, seulement 400 femmes sont arrivées, déjà mariées et accompagnant leur mari.
Durant tout le Régime français, chaque année, quelque 400 hommes devenaient coureurs des bois. Ils prenaient pour épouse selon
la «coutume du pays» des femmes amérindiennes, d'autres avaient des relations intimes avec des femmes indiennes pour ensuite les
abandonner. L'Église les accusait de vivre dans le concubinage,  l'adultère et la «débauche publique».  De leur côté les
tribus indiennes ne pardonnaient pas aux Français de faire des enfants à leur filles pour ensuite les abandonner.
La plupart des Canadiens francophones de souche et des Acadiens ont parmi leurs ancêtres des Indiens. Il en est de même pour plusieurs
descendants de premiers colons de l'Ouest et du Nord-Ouest américain. Plusieurs colons fondèrent famille en prenant pour compagne une
Amérindienne. Des enfants amérindiens ont aussi été adoptés, ou encore ont été affranchis et se sont fondus dans la population nord-américaine.




Les branches généalogiques amérindiennes les plus s à retracer sont celles
d'Amérindiennes ayant épousées des pesonnages connu de l'histoire de la Nouvelle-France et de l'Acadie.

- Le Sieur Jean Nicolet de Belleborne avait épousé en 1637 une Nipissing du Lac aux Allumettes.
ils ont eu une fille, Marie-Madeleine
Elle a eu 5 enfants (2 avec Jacques Leblanc, 3 avec Élie Dussault). Une dizaine de générations ont succédées.
Une famille pouvant compter de 5 à 15 enfants,
en supposant que chaque membre de chaque génération a eu au moins 5 enfants vivants,
nous pouvons attribuer à près de 1,000,000 de descendants à Jean Nicolet et son épouse Nipissing...
en Amérique du Nord

- Le Sieur Philippe Mius D'Entremont, baron de Pobomcoup avait épousé une Mi'kmaq en 1660.
Ils ont eu 2 enfants
Une dizaine de générations ont succédées.
Une famille pouvant compter de 5 à 15 enfants,
en supposant que chaque membre de chaque génération a eu au moins 5 enfants vivants,
nous pouvons leur attribuer plus de 1,000,000 les descendants à Phillippe Mius d'Entremont et son épouse Mi'kmaq.

Le baron Jean-Vincent D'Abbadie de Saint-Castin avait épousé une Wabanaki nommée Pidiwammiskwa en 1684.
Ils ont eu plusieurs enfants dont seulement 3 nous sont connus.
Une dizaine de générations ont succédées.
En tenant compte qu'ils n'auraient eu que 3 enfants, en tenant compte qu'une famille pouvait compter de 5 à 15 enfants,
en supposant que chaque membre de chaque génération a eu au moins 5 enfants vivants,
nous pouvons attribuer à plus de 1,000,000 les descendants à Jean-Vincent d'Abbadie et son épouse Wabanaki...
en Amérique du Nord


Quoi qu'il en soit, certains ou certaines généalogistes prétendent que très peu de lignées masculines d'Amérique du Nord
posèdent un chromosome Y d’origine amérindienne fondatrice,
ce serait surtout les femmes Autochtones qui auraient le plus contribuer aux bagaqe génétique mixte.

Heureusement, certaines lignées masculines sont plus connues que d'autres,
par exemple la lignée de Germain DOUCET II est la seule bien établie à ce jour par l’ADN CP39.
(Selon http://miroise.org/GparADN/testsamerindiens/)




(Fiche ADN complète à la page https://www.familytreedna.com/public/Doucet/default.aspx?section=yresults)




Des travaux récents auxquels M. Labuda et Mme Moreau ont participé, fondés sur des archives généalogiques et de l'ADN mitochondrial
(transmis de mère en fille), ont conclu qu'environ les deux tiers des Québécois avaient des gènes amérindiens, mais que ceux-ci ne
comptaient en moyenne que pour moins de 1 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean et à Montréal, et «à peine plus de 1 % sur la Côte-Nord et en Gaspésie».


Il y a eu des enfants illégitimes blancs donnés aux Amérindiens

Sous le Régime français, des données démographiques montrent que le phénomène des enfants nés hors mariage n'était pas rare en Nouvelle-France,
une naissance sur cinquante était "illégitime" et conçue avant le mariage chez les femmes Françaises de Nouvelle-France. Si ces enfants étaient gardés,
ils étaient mis à part, traités comme des pécheurs.
Il arrivait très souvent que les femmes célibataires tuaient leurs bébés à l'accouchement, ce qui était éventuellement venu à l'oreille du roi Henri II.
Suite à une ordonnance du roi les femmes célibataires avaient adopté une étrange pratique qui consistait à «donner» aux Indiens les enfants illégitimes
nés d'une femme blanche célibataire. Elles les laisssaient la plupart du temps dans la forêt près d'un village d'Amérindiens.
Très respectueux de la vie donnée par le Grand Esprit les Indiens adoptaient ces enfants et les élevaient comme les leurs.
Tous ces enfants nés avant "l'évangélisation" des Amérindiens ont donc été assimilés sans qu'aucune traces ne subsiste.

Les femmes célibataires avaient intérêt à garder leur enfant naissant vivant suite à une ordonnance du roi Henri II....

(Texte tiré de «Traité des enfants naturels - M. Loiseau - Ant. Bavoux Libraire, Paris, France - 1819)




Si les premiers colons doivent probablement leur survie aux Autochtones,
les Québécois et Acadiens de vieille souche ont-ils tous du sang amérindien ?


Il y a eu des mariages inter-raciaux en Nouvelle-France Les unions franco-indiennes concernent assez peu
la vallée du Saint-Laurent, mais beaucoup plus l 'Acadie et la région des Grands Lacs, où le métissage, de fait, a pu s'épanouir. Pour de nombreux
coureurs des bois ou voyageurs, l'union avec une Amérindienne servait de porte d'entrée dans l'univers indien; ils appréciaient d'autant plus d'avoir
des concubines indiennes qu'elles leur offraient des services appréciés à la préparation de la nourriture, confection de vêtements mocassins, mitasses,
ceintures, etc.), cueillette des herbes médicinales ou encore préparation des peaux. De la même façon, les Indiennes appréciaient généralement de
se lier aux « Blancs », notamment car ces leur permettaient d'accéder plus aisément aux articles de traite européens. Les Français mariés avec
une Indienne ont ainsi une plus grande chance de « s'indianiser » que les autres, selon une intensité variable selon les cas. Quant aux enfants
métis,l'époque de la Nouvelle-France, il s sont généralement élevés par leur mère et ils s'assimilent donc surtout la société indienne.




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Les documents historiques



Certains ont dans leur généalogie ces ancêtres pour lesquels ce sont les seules preuvent existantes.
C'est le cas pour Jean Godet et son épouse Mi'kmaq pour qui on retrouve des écrits...





Recherches

Étude basée sur le génome de 205 personnes de différentes régions du Québec.

Selon le mode de comparaison retenue, les Amérindiens compteraient en moyenne pour 0,8 à 2,1 % du génome des Québécois d'ascendance
européenne dit "Québécois pures laines", mais le portrait change un brin d'une région à l'autre. Ainsi, la région de Québec serait
une des moins métissées (0,5 à 1,8 %), loin derrière des régions connues pour leur métissage, comme la Gaspésie (1,7 à 2,8 % chez les
francophones là-bas) et la Côte-Nord (1,4 à 2,4 %), notamment. Soulignons cependant la faible taille des sous-échantillons
régionaux, composés d'une vingtaine de personnes chacun.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201306/29/01-4666372-les-details-du-patrimoine-genetique-metisse-des-quebecois.php )




Le Québec comptait en 2011 739,350 individus se déclarant d'ascendance métissée.
Les provinces de l'Atlantique en comptaient 92,468 (ne comptant pas les autochtones statués)

Selon les dernier recensement canadien de 2011, parmi la population dite non Amérindienne, il y avait 509,529 individus qui se sont déclarés d'ascendance
amérindiennes métis ou non statués. 9,1 % de Québécois non-Autochtone se sont déclarés d'ascendance Autochtone, ce qui représente 739,350 individus sur une
population de 8,215,000 individus. 5,1 % vivaient dans les provinces de l'Atlantique où l'on retrouve la majorité des descendants Acadiens, ce qui représente
92,468 individus sur une population de 1,813,102. Le total est donc de 831,818 individus qui se sont déclarés d'ascendance amérindiennes métis ou non statués.
(On peut en ajouter 50,000 ou 100,000 qui le nie ou l'ignore).

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Des nobles français ont épousé des Indiennes au XVII et début du XVIII siècle

Guillaume Poitiers Dubuisson de Pommeroy (Marie Apeckicouata), Charles de Latour (Marie Wolastoqiyik,
aussi Richard de Fronsac, seigneur de Fronsacet de Miramichi, Philippe Enault de Barbaucannes, chirurgien, seigneur de Nipissigny, Nicolas Denys dit Fronsac, et Philippe D'Azy.


Les descendants issus d'unions Autochtones-Blancs sont aussi nombreux dans l'est du Canada que dans l'ouest oщ
s'est développée une identité mйtisse distincte et forte. Cependant, dans l'est du Canada; il ne demeure que peu de traces de leur existence dans les écrits.
Elle explique ce fait par l'obligation sociale et économique par laquelle tous étaient confrontés, celle de choisir une occupation qui demandait de s'identifiersoit
au mode de vie français, soit celui des Autochtones, mais pas aux deux l'inverse, dans les Prairies, les Métis se voyant avantagés par leur rôle intermédiaire et
polyvalent dans la traite de la fourrure, ils n'ont pas eu à choisir de s'identifier à une culture autochtone ou la culture française.

(Paragraphe tiré de http://www.archipel.uqam.ca/5621/1/M13057.pdf  )





Sypien Tanguay et son «Dictionnaire généalogique des familles canadiennes»


De 1620 à 1785, Cyprien Tanguay enregistre 151 mariages de femmes Autochtones à des Québécois ou des Acadiens dans le volume I.
 Il enregistre 463 mariages de femmes Autochtones à des Québécois ou des Acadiens dans le volume VII. Total = 614 mariages .

Il y eu de nombreux mariages français/autochtones en Acadie, en Nouvelle-France, en Louisianne, dans l'Ouest canadien et le Nord-Ouest américain.


Il y eu des mariages inter-raciaux chez plusieurs descendants de premiers colons de l'Ouest et du Nord-Ouest américain.
Des enfants amérindiens ont aussi été adoptés, ou encore ont été affranchisés et se sont fondus dans la population nord-américaine.

Au moins 45 unions interethniques "à l'indienne" ont été célébrées entre Européens et « Sauvagesses» en Acadie entre 1604 et 1650,
plus précisément dans les régions de Pentagouët (Maine), Cap de Sable (Nouvelle-Écosse), Port-Royal (Nouvelle-Écosse) et
Rivière Saint-Jean (Nouveau-Brunswick). En Nouvelle-France de 1621 à 1765, environ 78 couples sont formés d'un Indien et d'une
femme européenne, 45 couples sont formés d'une Indienne et d'un homme européen.


Les Acadiens d'aujourd'hui descendent presque tous d'environ 70 familles,soit quelques 900 personnes, établies sur le territoire de la Nouvelle-Écosse
actuelle entre 1632 et 1710. Selon les historiens, environ 10 % de la population francophone actuelle du Québec serait d'origine acadienne, ce qui correspondrait à plus de 700 000 individus.


Dиs le XVIIe siècle les dirigeants franзais de l'Acadie et de la Nouvelle-France encouragиrent ces mariages mixtes bénis par l'Église
dans l'espoir de convertir les Indiens et d'accroоtre la population de la Nouvelle-France. 
Vers 1680, Versailles prévoira même des frais de 3000 livres, divisés en dots de 50 livres, pour chaque Indienne qui épousera un Français. 
Dans les faits, les mariages se faisaient «à la faзon du pays», c'est-а-dire sans mariage formel.

Avant 1710, un Acadien pouvait espérer rencontrer un prêtre itinérant une fois par année.
Sa visite était l'occasion de célébrer les mariages ou confirmer des mariages contractés «а la faзon du pays» et aussi de
confirmer les baptêmes et décès.
Après 1713, les Acadiens ne rencontrent un prêtre qu'une ou deux fois dans leur vie.


Des recherches menées par une équipe de démographes de l'Université de Montréal montrent que, durant toute l'époque de la Nouvelle-France (1608-1760),
les mariages mixte ont été très peu nombreux sur le territoire actuel du Québec, à pleine plus d'une centaine au total. Par exemple en 1760 la population
est d'origine française à 97,6% et amérindienne à moins de 0,4%.

(Selon: Hubert Charbonneau, la composante amérindienne de la souche franco-québécoise.
Mémoires de la Société généalogique canadienne-française, vol. 62, no 2, cahier 268, été 2011, p. 149-157.)


On sait pertinemment qu'en majorité les Québécois de souche ont du sang autochtone et vice-versa. Il suffisait souvent de vouloir faire reconnaître
un lien de sang ou même d'alliance par mariage pour être reconnu Autochtone ou Métis. Les Métis sont donc bien plus nombreux qu'on ne le croit.
Une coexistence étroite au cours des siècles fait des Autochtones et des Québécois un métissage dont les lois ne tiennent pas compte.
(http://www.lapresse.ca/debats/le-cercle-la-presse/actualites/201210/26/48-1439-autochtone-ou-quebecois-qui-est-quoi.php)


Les jeunes Amérindiennes sont accueillantes, tandis que les femmes d'origine européennes sont peu nombreuses. Le recensement de 1666
donnait sept cent dix-neuf célibataires masculins (entre seize et quarante ans) pour quarante-cinq filles célibataires. Et les Français,
comme le souligne le jésuite Charlevoix en mars 1721, ont un faible pour « les Sauvagesses ». Il est bien connu qu'il y eut peu de
mariages mixtes en Nouvelle-France, mais on sait aussi que les unions libres furent pratique courante, au point où les experts s'accordent
à dire que les Amérindiens eux-mêmes furent totalement métissés. « Le métissage est en majeure partie illégitime », écrit Louise
Dechêne. Les mariages mixtes, rares à son avis, « sont le plus souvent bénis dans paroisse de la fille, en l'occurrence dans les missions,
pour lesquelles nous n'avons pas de registres ». À ce sujet, Hubert Charbonneau écrit dans «Les populations amérindiennes et inuit du Canada:
« La disparition complète des Amérindiens a été évitée de justesse [.] grâce à la lente prise de possession du continent par les Blancs et à la
faveur des unions mixtes qui ont progressivement accru la résistance des indigènes à la maladie !».

( Tiré de  http://revueliberte.ca/content/la-nation-metissee )


Durant tout le Régime français, chaque année, quelque 400 hommes devenaient coureurs des bois.  Ils prenaient pour épouse selon la
«coutume du pays» des femmes amérindiennes, d'autres avaient des relations intimes avec des femmes indiennes pour ensuite les abandonner. 
L'Église les accusait de vivre dans le concubinage, l'adultère et la «débauche publique».   De leur côté les tribus indiennes ne
pardonnaient pas aux Français de faire des enfants à leur femmes et leur filles pour ensuite les abandonner.



Martin Prévost, premier colon de Nouvelle-France ayant épousé une Amérindienne


Martin Prévost/Provost (1611-1665), l'un des principaux pionniers de la famille, est le premier colon de la Nouvelle-France à marier une amérindienne.
L'événement se produit à Québec en 1644 et l'heureuse élue, une Algonquine, s'appelle Marie Olivier Sylvestre Manitouabeouich. Le couple aura huit enfants.



(Dictionnaire généalogieque des familles cadadiennes - Cyprien Tanguay -  1889)

( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page "Troc".


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Les noms à consonnances françaises ou anglaises


Certains peuvent croire que parce que les Autochtones portent des noms de familles d'origines française ou anglaise ils ont par le fait même des ancêtres
européains.  Ce n'est pas le cas.  La plupart se sont vu obligés à choisir un nom de famille approuvé.

1857 - La loi «The Gradual Civilization Acte» est adopter afin de favoriser l'assimilation des Autochtones.  Dans le but de limiter la transmission
du statut d'Indien, le gouvernement du Canada décide de priver de leur statut les Amérindiennes épousant  des non-Amérindiens ainsi que leurs descendants.
Si une femme se marie avec un autochtone d'une autre bande ou d'une autre tribu, elle appartient désormais au groupe de son mari.  Si son mari, par
décision du surintendant de la réserve, est expulsé, elle subit le même sort. Cette loi prévoit aussi qu'à la mort de son mari elle ne peut hériter : seuls
ses enfants sont  les héritiers du père et il revient à ces derniers de pourvoir à la subsistance de leur mère. Cette dernière clause sera modifiée en 1874 :
le tiers des biens du mari va à l'épouse  et les deux tiers aux enfants. Pour couronner le tout, elles sont exclues du pouvoir politique à l'intérieur de leurs
communautés : les conseils de bande sont élus par les seuls mâles  majeurs du groupe et les femmes n'ont plus aucune voix officielle. La "civilisation" occidentale
leur aura fait perdre leurs anciens droits et les aura placées comme toutes les autres femmes  du pays sous la tutelle des hommes.

La loi «The Gradual Civilization Acte» exige des Indiens et Métis de sexe masculin âgés de plus de 21 ans qu'ils sachent lire, écrire et parler l'anglais ou
le français et les oblige à choisir un «nom de famille approuvé» par lequel ils serait légalement reconnus.

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Souces de recherches généalogiques

Il vous est possible de retracer ses ancêtres par les documents généalogique. Plusieurs sources sont disponibles dont celles de la Bibliothèque des Archives Canada ,
les Archives Nationales du Québec, Archives publiques de l'Ontario
et au Centre des Études Acadiennes de Moncton, N.B. pour ne nommer que ceux-ci.

Quelques répertoires de mariages avec une grande concentration d'Amérindiens
(Tiré de http://www.francogene.com/quebec/amerin-f.php)

Pontbriand, Benoît, Répertoire des mariages de Pierreville et Odanak (Réserve des Abénakis)

Divers auteurs, Répertoire des mariages de L'Ancienne-Lorette (village des Hurons) (Réserve des Hurons)

Faribault, Marthe, Répertoire des mariages de St-François-Xavier du Sault-St-Louis, SGCF (Réserve Mohawk de Kahnawake/Caughnawaga)

Bernard, Pierre, Répertoires des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de l'Annonciation d'Oka (Réserve Mohawk)

Premier registre de Tadoussac (et second, troisième, quatrième), peut-être sur les Montagnais

Bernard, Pierre, Répertoires des baptêmes, mariages et sépultures parus dans le P.R.D.H. (tout le Québec, 1621-1765)

Plusieurs documents de l'Acadie et de la Nouvelle-France prouvent les liens ancestraux autochtones.



Baptême de Membertou et sa famille» - «Recensement de l'Acadie»


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( Tiré de  «Documents inedits sur le Canada et l'Amerique publies par Le Canada-Francais- Page 149 - Tome Premier - 1888»)

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(tiré de www.nosorigines.qc.ca )






( tiré de http://lejeune.cma2014.com/fr/genealogie   )



Recensement Port Royal Acadie 1698


( Le document complet a été obtenu par le troc.  Merci )


Recensement des Mi'kmaq de l'Acadie 1708

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(Recensement manuscrit des Mi'kmaq de l'Acadie 1708)

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François-Xavier Aubin épouse Françoise Amboise "Sanvagesse Abénaquise" le 9 septembre 1850




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Haché  -  24 avril 1668 à Trois-Rivières, Baptême d'un enfant né en Cadie Michel âgé de 8 ans d'un père français et d'une sauvagesse.




Les femmes Françaises étaient rares au XVIIième siècle


En 1660, il y avait 200 femmes pour 2500 hommes en Nouvelle-France (Canada, Louisianne, Acadie). Pour favoriser les mariages et la natalité,
les célibataires étaient soumis à l'amende. On accorda des dots aux filles et des gratifications aux familles nombreuses. En 1666, lors du
recensement de Nouvelle-France, on dénombre 719 célibataires masculins agés de 16 à 40 ans et seulement 45 filles célibataires dans la même
tranche d'âge. Vers 1680, Versailles prévoira même des montants de 3000 livres, divisés en dots de 50 livres, pour chaque Indienne
qui épousera un Français.


Plusieurs colons ont pris pour épouses des Indiennes (Amérindiennes) depuis 1534, principalement entre 1671 et 1788. Il y avait aussi
des mariages avec ce que les missionnaires et recenseurs appellaient «sortes d'Indiens», «sortes d'Indiennes».

Au cours de ces randonnées, ils réussirent à atteindre la plupart des «coureurs des bois» français dispersés dans les solitudes acadiennes et
à légitimer plusieurs unions contractées entre Français et sauvagesses.  Plusieurs des compagnons de Latour, Latour lui-même, avaient eu
des enfants nés de ces alliances.  L'une des filles de Latour, née d'une Sauvagesse en 1626, sera légétimée du nom de Jehanne de Latour. 
C'est ainsi que nombre de Métis grandiront et formeront à leur tour des familles de sang-mêlé.

(L'Acadie des Ancêtres avec la généalogie des premières familles acadiennes, Bona Arsenault, Le Conseil de la Vie Françaiseen Amérique, Université Laval, Québec. p.23, p.24)


Les premiers missionnaires en parlent ainsi dès 1611: "...la plupart se marièrent avec des Sauvagesses"
(J.P-A. Maurault, Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu'à nos jours, Sorel, La Gazette de Sorel, 1866, p.84).

Déclaration du Seigneur d'Aulnay:  «Après le décès du dit sieur de Biencourt, le dit Latour « courut par les bois avec dix-huit ou vingt hommes,
se « mêlant avec les sauvages et vivant d'une vie libertine et infâme, sans aucun exercice de religion, n'ayant pas même soin de faire baptiser les
enfants procréés d'eux et de ces pauvres misérables femmes, au contraire, les abandonnant à leurs mères, comme encore à présent font les coureurs de bois.»


... il y avait une population flottante composée, enmajeure partie, des familles métisses issues des alliances 
contractées par les compagnons de Biencourt et de Latour.  Ces éléments avaient persistéà demeurer dans les
colonies, de 1610 à 1632, au sins des tribus indiennes.
(L'Acadie des Ancêtres avec la généalogie des premières familles acadiennes, Bona Arsenault,
Le Conseil de la Vie Françaiseen Amérique, Université Laval, Québec. chapitre VI, p.39).


En 1756 ou 1758, plusieurs Acadiens, expulsés de leur patrie d'origine, se retrouvaient à Bécancour. Ils s'installaient
à l'intérieur de la mission abénaquise, sur la rive sud du lac Saint-Paul. Lors de recensements les Indiens sont désignés en
français sous le terme de "Sauvages" et en latin de "silvicola" ou de "silvestris". Selon
«Catalogus generalis totius Montanensium gentis» du quatrième recensement de Tadoussac le groupe le plus important
est constitué par les Innu (Montagnais ou Montanenses) ; mais il faut ajouter aussi des représentants d'autres
nations apparentées à ces derniers comme les Mistassins, Wolastoqiyik (Malécites), des Mi'kmaq (Micmacs) et des Waban-Aki (Abénakis).
Chez les Innu (Montagnais) les noms n'étaient pas héréditaires, ce qui rend leur généalogie très difficile à dresser. Ces noms
n'étaient pas exclusifs et souvent plusieurs portaient le même nom.






Il peut même y avoir des Français d'ascendance "amérindienne" à Saint-Pierre-et-Miquelon


Un très petit nombre de familles mixtes Français/Mi'kmaq habitaient les Îles St-Pierre et Miquelon selon le recensement de 1774.
La plupart étaient des réfugiés du «Grand Dérangement». On constate aujourd'hui les origines différentes des Acadiens de l'île de Saint-Pierre
et de ceux de Miquelon: alors que les premiers descendent d'Acadiens venus de Plaisance, capitale française de l'actuelle Terre-Neuve,
les ancêtres des seconds vivaient à Beau Bassin en Acadie, ainsi qu'à Beau-Séjour, frontière entre la Nouvelle-Ecosse et
le Nouveau-Brunswick. Il ne serait pas étonnant de découvrir que certains descendants de l'ancienne Acadie qui ont été déporté en France
soient aussi de sang amérindien.


St-Pierre et Miquelon

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Premier recensement des Mi'kmaq en Acadie.

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On donnait souvent le nom «Sauvage» à des Indiens qui n'avaient pas de nom de famille.


Nous ne devons pas confondre le nom «Sauvage» donné à des Indiens n'ayant pas de nom de famille et le premier colon Français
arrivé en Nouvelle-France qui portait le nom «Saugave» (Jacques Sauvage, St-Sauveur de Paris, France.

Il arrive que le nom amérindien de l'épouse soit utilisé dans les documents...



Pierre Martin Lejeune aagé de 40 ans, et sa femme Anne Ouestuorouest...
Il s'agit ici de la Mi'kmaq portant le nom Anne Ouestnorouest dit Petitous selon le généalogiste bien connu S. White.


(Tiré de «Généalogie des Acadiens avec documents, Placide Gaudet - Page 61 - Document de la session no 18»)


( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page "Troc" )



En 1637 le Père Lejeune interdisait la poligamie...



Il s'adressait à Estienne Pigarouisnunepiresi, sorcier de la nation Kitchsipirini.

Marie-Françoise Pigarouiche était la fille de Estienne Pigarouisnunepiresi et Marguerite Pataouabanoukone.
Elle épousa Pierre Lamoureux dit St-Germain vers 1670.




Jeanne de Latour fille de Charles de Latour avait du sang Mi'kmaq...



(Tiré de «Histoire des Acadiens», Bona Arsenault.  Editions Fides - 2004)

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Le Sieur Jean Nicolet avait épousé une Nipissing...


(Jean Nicolet débarquant à la Baie des Puants par Franz Rohrbeck (1852-1919), 1910)

Le Sieur Jean Nicolet de Belleborne épousa une Amérindienne  
suivant les seuls rites des « Pays d'en haut », en l'absence de prêtre missionnaire catholique. 
Leur enfant dont je suis le desecendant fut nommée Madeleine dite Euphrosine Nicolet. 
Elle se maria avec Jean Leblanc 
le 21 novembre 1643 à Notre-Dame de Québec.

L'Amérindienne qu'avait épousé le Sieur Jean Nicolet de Belleborne a aujourd'hui de 1,470,000 à 1,890,000 descendants (selon http://www.francogene.com/gfna/gfna/998/metis.htm).

Philippe Mius D'Entremont...


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Le fils du Sieur Philippe Mius D'Entremont, baron de Pobomcoup (1601 - 1700) avait épousé une Mi'kmaq...


Marie-Marguerite, née en France, épousa Pierre Melanson dit La Verdure,
fils de Charles Melanson. Ses deux fils, Jacques, né en 1659, et Abraham, de Plemazais, né en 1661 ou 1662, épousèrent
les filles du gouverneur Charles de La Tour et de Jeanne Motin, Anne et Marguerite. Le troisième fils, Philippe Mius dit d'Azit,
épousa Marie, une amerindienne. La baronnie de Pobomcoup resta а la famille jusqu'à la déportation des Acadiens.

Marie la première Amérindienne qu'avait épousé le Sieur Philippe Mius D'Entremont a aujourd'hui près de 350,000 descendants et Mathilde en a près de 280,000 (selon http://www.francogene.com/gfna/gfna/998/metis.htm).

Lors du «Grand Dérangement», une partie de ses descendants sont déportés а Cherbourg, France.




(tiré de www.nosorigines.qc.ca )



(Tiré de  www.nosorigines.ca)




Jean-Vincent D'Abbadie de Saint-Castin avait épousé une Wabanaki nommée Pidiwammiskwa (aussi nommée Pidianskwe et Misoukdkosié). 
Elle avait reçu le prénom chrétien Marie-Melchide.


Elle était la fille de Madockawando, chef des Penawapskewis, grand chef de la nation Wabanaki.

Leurs enfants: Ils ont eu plusieurs enfants, dont quelques-uns seulement nous sont connus : Bernard-Anselme, né en 1689, Joseph, ???, Thérèse et Anastasie
et Jean-Pierre.  Pidianskwe (baptisée Thérèse) épousa Philippe Mius d'Entremont et Misoukdkosié (baptisée Anastasie)épousa Alexandre Le Borgne de Belle-Isle,
le même jour, le 4 décembre 1707. Une autre fille, Ursule, aurait épousé en 1715 Louis Damours de Freneuse.(Pidianskwe, Misoukdkosié)

.


(portrait d'origine inconnue)

(Tiré de nosorigines.ca)




Il y a eu des mariages Iroquois et Françaises de Nouvelle-France.


Par exemple, le mariage de Anne Mouflet et René Tsihème Onondagé en 1697 Iroquoisie. 



(Dictionnaire généalogique des familles canadiennes - Volume premier - Page 576)

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Mariages réhabilités


Ce dont on entend parler moins souvent ce sont les mariages réhabilités, comme nous pouvons ici le lire dans les registres du père Bailly de Caraquet datant 1768-1773.


Réhabiliter ou convalider c'est reconnaître au plan du droit civil des effets de droit à un mariage à certaines conditions juridiques (ici fixées par l’édit de tolérance (Édit de Versailles, 7 novembre 1787) en son article XXI. Moyennant une déclaration par acte authentique ces couples bénéficiaient donc à nouveau des "effets de droit" comme pour un mariage sacramentel catholique.



(Registres de Caraquet, 1768-1773. L'abbé Charles-François Bailly - Transcrit sous la direction de Stephen A. White)

( J'ai obtenu ce document complet via le troc)




Rumeurs sur Internet

Autrefois c'était le bouche à oreille qui répendait les rumeurs...
Aujourd'hui ce sont les blogs, forums, Facebook, et ces sites de généalogie oû on se fait suggérer des ajouts à notre arbres généalogique,
On peut constater cette tendance chez Geneanet, Ancestry, Wikitree, etc.
Les erreurs sont plus évidentes sur les blogs puisqu'en comparant les textes on peut lire exactement les mêmes phrases copiées d'un blog à l'autre, quelques fois avec les mêmes fautes...




Un bel exemple...
Marie "Coyoteblanc" n'a "jamais" existée !!!

Mais il y a eu une Marie Mic-Mac qui a épousé Phillipe Mius d'Entremont en 1678.

Marie avait reçu son prénom du missionnaire qui l'avait baptisé pour lui permettre de se marier et il lui avait tout simplement
donné le nom de famille Mic-Mac puisqu'elle n'en possédait pas comme la plupart des Amérindiens de l'époqie.


Je m'explique...

Certains sites "d'élaboration d'arbres généalogiques" (geni.com , wikitree.com , findagrave.com , etc.) laissent croire que
Marie Mic-Mac portait le nom «Coyoteblanc» (ce type de sites qui propose de joindre les donnés d'une généalogie avec celles d'une
personne inconnue qui ne donne pas la source de ses trouvailles
).

...Il faut savoir que l'habitat du coyote à cette époque était le centre des USA
et remontait jusqu'à la frontière au centre du Canada. Il ne pouvait avoir été renconté par les peuples de l'est des USA et du
Canada et encore moins par ceux des Provinces Maritimes.


Pourquoi donc aurait-elle eu un nom d'animal que personne de la région n'avait jamais vu
et qui vivait 3,000 kilomètre plus loin à l'ouest???

Le coyote est l'un des rares mammifères nord-américains qui a considérablement accru son aire de répartition au cours des 200 dernières années.
Originaire de l'ouest, il s'est dispersé vers l'est, atteignant
l'Ontario au début du XXe siècle, le Québec dans les années 1940 et les Maritimes dans les années 1970. En 1985, des coyotes
ont été vus abordant la côte de Terre-Neuve après avoir traversé
l'océan sur la glace, probablement à partir de la Nouvelle-Écosse.
(tiré de http://www.acadienouvelle.com/chroniques/2016/03/06/le-loup-et-le-coyote/?pgnc=1 )



Sachez que le premier dictionnaire en langue mi'kmaq (English Micmac Dictionary - S.T.Rand)
à avoir été publié en 1888 ne mentionnait aucunement le coyote, pourtant il mentionnait tous les animaux connus de l'est et des Maritimes.

Même chose pour le dictionnaire Huron manuscrit publié en 1663.
Même chose pour le Dictionnaire Montagnois (français-innu montagnais) publié en 1678.
Même chose pour le dictionnaire Abenaki (Wobanaki Kizowi Awighigan) publié en 1830.
Même chose pour le Dictionnaire de la langue Cri publié en 1874.
Même chose pour le Lexique Iroquois (français-iroquois) publié en 1882.
Même chose pour le Lexique français-algonquin publié en 1886.
Même chose pour le English-Natick dictionary publié en 1903.

( Tous ces dictionnaires sont disponibles via le troc. Consultez la page )


On trouve ceci sur Nosorigines,qc.ca ...

Philippe Mius D'Entremont...


( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page )




Les tribunaux



Les tribunaux ne tiennent compte que de la loi de 1951 obligeant à l'incription (pour être reconnu)
et celle de 1982 (pour les derniers changements), malgré le fait que la loi de 1876 reconnaissait non seulement
les «Indiens inscrits» membres de «bandes inscrites» mais aussi les «Indiens irréguliers» de «bandes irrégulières».




À mon très humble avis...

Au début les Français prenaient ce dont ils avaient besoin et repartaient en France. Ensuite, Louis Hébert n'a que séjourné
en Acadie (1606-1607 et de 1610 à 1613), pour ensuite séjourné en 1617 avec femme et enfants pour s'installer définitivement
à Québec, devenant ainsi le premier des colons français à s'établir de façon permanente en en ce qui s'appelait alors le Kanada
et qu'on appelle souvent Nouvelle-France qui à un certain moment comprenait l'Acadie, le Canada, et la Louisiane. À son apogée,
il comprenait aussi le bassin versant du fleuve Saint-Laurent, des Grands Lacs et du Mississippi, le Nord des Prairie,
et la côte de la péninsule du Labrador.





Les rumeurs trouvées sur les blogs, forums, sites d'arbres généalogiques gratuits, etc.,
ces version actuelles des bouches à oreilles d'il y a pas si longtemps...
Antaya, un bel exemple de rumeur sur Internet...


Antaya est une branche de la famille Pelletier.
L'origine du nom vient du mariage le 13 avril 1661 à Québec de François Pelletier et de Anthaïa, une Montagnaise portant le prénom de baptême Dorothée.
Le mariage avait été célébré par le Père Albanel, prêtre missionnaire au Poste du Domaine du Roi à Tadoussac. Nouvelle-France.
Dorothée La Sauvagesse dite Antaya décéda quelques mois plus tard sans avoir eu d'enfant avec Françaois Pelletier.
Il n'y a donc aucun descendant de ce couple.
Avec le temps, son nom devint « François Pelletier Antaya » et plusieurs familles québécoises portent aujourd'hui le nom de famille Antaya.



Tiré du dictionnaire «Les Canadiens-Français Origine des Familles».
( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site à la page "Troc" ( )



Même si Antaya Pelletier n'a pas eu d'enfants, les Pelletier ont quand même quelques souches amérindiennes.

Nicolas Pelletier (30 avril 1649) s'est marié trois fois avec trois Autochtones:
Madeleine Tagoussi Roussi (1649) en 1675 à Saguenay
Françoise Ouechipichinokoue (1649) le 03 juin 1677 Tadoussac
Marie Outchiouanich (1678) le 05 août 1715, Québec





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Une autre fausse rumeur sur Internet capable de faire dressé les cheveux sur la tête
Une fillette de 6 ou 7 ans appartenait à un homme!!!
Certains/certaines diront qu'une fillette avait été l'esclave sexuel d'un homme.


Selon le vocabulaire actuel on pourrait le croire.
Mais il faut tenir compte de la langue de l'époque.
Il faut aussi tenir compte que l'homme était le chef de famille et que les reste lui "appartenait".
Dans certains recensements d'époque seul le nom et le prénom de l'homme (chef de famille) sont mentionnés,
et on ajoutera qu'il avait une femme (sans mentionner son nom), le nombre d'enfants, un boeuf, la quantité de vache et de cochons.

Soyons sérieux. Le clergé aurait-il accepté de baptiser l'esclave sexuel d'un homme? L'homme aurait-il fait baptiser son exclave?

Il ne faut pas croique qu'une fillette de 6 ou 7 ans est une esclave d'un homme parce qu'un registre de baptême mentionne qu'elle "appartient à un homme".
Le fait qu’on l’ait baptisée prouve qu’il ne s’agit pas d’une "appartenance" dans le sens de possession.
Il était normale de dire qu’un enfant « appartenait » à son père et à sa mère naturelle ou adoptif,
comme il est normale que je dise à notre époque que j’appartient à ma famille.

Il ne faut surtout pas oublier que des enfants Indiens étaient souvent adoptés suite à une épidémie ou un massacre par les anglais ou autres tribus.
Aussi il n'était pas râre qu'un enfant ou un adolescent soit "donné" par un chef de tribut en reconnaissance de faveurs ou de protections obtenues.
Aujourd'hui on pourrait peut être dire que l'enfant était adopté.

N'oublions pas qu'à cette même époque pas si lontaine les familles nobles de France mariaient un(e) jeune enfant à un homme pour des raisons politiques

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Sauvage, un autre bel exemple de rumeur sur Internet...

Sur des blogs, des forums, etc. on affirme que Jacques Sauvage était Amérindien...
Jacques Sauvage avait pourtant de parents, Français !!!..


Il ne faut pas trop vite sauter aux conclusions. Sur des blogs, des forums, etc. on affirme que Jacques Sauvage était Amérindien...
Jacques Sauvage avait pourtant de parents, Français !!!..


Aussi, certains croient que d'avoir un ancêtre portant le nom «Sauvage» fait de celui-ci un Amérindien

Or, les missionnaires ont très rârement utilisé le nom «Sauvage» comme nom de famille.
Ils utilisaient la plupart du temps le nom de la Nation (Abénaquis, Micmac, Panis, etc.) ou donnaient le nom du maître de l'esclave pour l'identifier...

( Tiré de «Les Canadiens-Français - Origine des Familles» disponible sur ce site.  Consultez la page Troc / Sa'se'wit )

Le premier colon portant le nom «Sauvage» était de familles françaises comme il en existe encore aujourd'hui en France.



( Tiré de «Les Canadiens-Français - Origine des Familles» disponible sur ce site.  Consultez la page Troc / Sa'se'wit )
 



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Monsieur Justin Trudeau aurait des racines algonquines?...
Voilà une autre erreur qui se lit sur Internet !
Notre amateur de costumes a de quoi en perdre ses plumes :)


Selon ce qui circule sur Internet Marguerite Nicolet serait la fille de Jean Nicolet dit de Belleborne et épouse Nipissing. C'est une erreur!

La mère de Marguerite Nicolet était Marguerite Couillard que Jean Nicolet avait épousé le 7 oct 1637 à Québec, non pas sa première épouse Nipissing.

Marguerite Nicolet à qui on attribue sur Internet une descendance menant à à Monsieur Justin Trudeau n’avait aucun lien avec l’Algonquine Nipissing qui
était la première épouse de Jean Nicolet. Aucun des noms de famille ci-dessous n’apparaît dailleurs dans l’arbre de sa généalogie.

Marguerite Nicolet à qui on attribue sur Internet une descendance menant à à Monsieur Justin Trudeau n’avait aucun lien avec ce dernier.


Du premier mariage de Jean Nicolet de Belleborne avec une Algonquine Nipissing, ils eurent un seul efant, Euphrosine-Madeleine Nicolet qui naquit en 1627.

Euphrosine-Madeleine Nicolet épousa en deuxième noce Élie Dussault Lafleur (né 1635) le 22 fév 1663 à Québec. Ils auront trois enfants :


- Pierre Dussault (31 juillet 1665) qui épousa Marie Rouleau (24 juin 1667) le 20 1687 à Québec.

- Jean-François Dussault (4 janv 1668) qui épousa Marie-Madeleine Bourassa (16 sept 1673) le 8 janv 1682 à Pointe-de-Lévy, Lauzon, Qc.

- Charles Dussault (21 mai 1673) qui épousa Henriette Béland dit Lacombe (1 janv 1677) le 16 nov 1692 à Bellechasse, Qc.


Euphrosine-Madeleine Nicolet épousa en première noce Jean Leblanc (1627) le 22 fév 1663, ils eurent deux enfants :

- Madeleine Leblanc (15 juillet 1652) qui épousa Jean Pichet (1646) en 1666 à l’Île-d’Orléan, Qc.

- Jacques Leblanc (13 août 1648) décédé sans descendant le 29 novembre 1669 - âge: 21


À son second mariage le 7 octobre 1637, à Québec, Jean Nicolet épouse Marguerite Couillard (Louis Hébert et Marie Rollet) qui lui a donné deux enfants  :
un garçon né en 1639 et décédé à l'âge d'un an et une fille en 1642, Marie-Marguerite Nicolet.

Marie-Marguerite Nicolet épousera à 14 ans jean-Baptiste Legardeur de Repentigny, de qui elle aura vingt enfants entre 1657 et 1684;
le premier à 15 ans, le dernier à 42 ans), dont cinq eurent de la descendance.

Pierre Legardeur - 10 mars 1657

Jean-Paul Lagardeur – 3 oct 1661

Augustin Lagardeur – 16 déc 1663

Jean-Baptiste Legardeur – 26 fév 1668

Charles legardeur – 26 mars 1677


Jetez un coup d'oeil chez nosorigines.qc.ca

Lire aussi http://www.nosorigines.qc.ca/genealogiehistoirefamilles.aspx?fid=3628&lng=fr )



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Des peintures de XVIe représenteraient nos ancêtres Autochtones...
un autre bel exemple de faussetés sur Internet !


Certaines chose que je trouve sur les sites de généalogie ne cesse de me fasciner.
Je suis toujours étonné de voir...
des portraits peints d'ancêtres ayant vécus en 1600, 1700.
Pourtant il n'y a pas eu d'oeuvres peintes au Canada français avant les années 1800.
On achetait alors des oeuvres religieuses pour ensuite
les copier et les distribuer dans les églises.



On trouve dans certains blogs et sites de généalogie des portraits dit d'origines "inconnus".
Avec une simple recherche de reconnaissance faciale on découvre pourtant ques la plupart de ces oeuvres sont connues.

Une oeuvre très souvent utilisées «à toutes sortes de sauces» sur Internet est celle du peintre Phillip Romer représentant une femme Choctow dont il a fait le portrait en 1850.





Peut-on sérieusement imaginez en 1600 une oeuvre d'art sur le mur d'une cabane de 10'x10' faite de bois rond et ayant un plancher en terre battu?

Que je sache, il n'y avait pas de peintre en Nouvelle-France à cette époque.


Les premiers peintres à vouloir représenter les Amérindiens ont exécuté leurs oeuvres à la peinture à l'huile à la fin du 19ième siècle et début du 20ième,
comme Karl Bodner (1809-1893), John Richard Coke Smyth (1808-1882), Charles Schreyvogel (1861-1912), Walter Baker (1859-1912), Francis George Coleridge, 1866 (?).
Avant eux plusieurs se sont fait connaître par leurs dessins et gravures . Puis il y a eu les photographes dès l'arrivée de la photographie, comme
Franck Rinehart (1861-1928) très connu pour sa photo de Thathanka Iyothanka surnommé Geronimo.


Autre chose qu'il faut savoir, les Amérindiens de l'est et ceux des Maritimes n'aimaient pas qu'on fasse leur portrait,
ils croyait que leur esprit allait leur être enlevé.
À une autre époque pas si lointaine, lorsque la télévision a été inventé,
mon grand-père croyait que c'était le diable qui transportait les images.




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Le nom "Sauvage"


T
iré du dictionnaire Les Canadiens-Français Origine des Familles


Individus ayant le nom de famille «Sauvage» en France...


( tiré de http://www.geopatronyme.com/nomcarte/SAUVAGE )




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«D'origine inconnue» signifirait «d'origine amérindienne» ??? ...
voilà un autre bel exemple de rumeur sur Internet !

Certains croient que parce qu'une ancêtre est dite «d'origine inconnue» qu'elle est obligatoire Auctochtones.
Il suffit quelques fois de consulter les livres Drouin, Jetté ou Tanguay pour ce rendre compte qu'il est possible d'en découvrir davantage sur cette personne.




«Mariés en face de l'église» = Mariage avec un(e)e Autochtone...
C'est faux ! C'est encore une rumeur sur Internet !

Certain affirment que la mention «mariés en face de l'église» signifie que l'un des époux était un hérétique donc obligatoirement un(e) Autochtone.
C'est faux !
C'était l'expression utilisée dans l'Ordonnance de Blois, qui signifie tout simplement «devant les rites de la Sainte Église».


C'est depuis l’Edit de Blois (1576), qu'un mariage catholique, pour être valide, doit être célébré publiquement et « en face de notre Sainte mère l’église »,
béni par un prêtre, accompagné du consentement des parents.

C’est pourquoi les bénédictions de mariage contiennent souvent la formule « mariés en face de l'Église »

Référence https://www.geneanet.org/blog/post/2011/01/signification-de-maries-en-face-d-eglise-html





(Texte tiré de Histoire universelle de l'Église Catholique: Tome V , page 606)




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Il arrive que manque de preuves certaines souches soient contestées par des généalogistes,
c'est le cas des soeurs Edmée Lejeune dit Briard et de sa soeur Catherine...

( Tiré de  http://www.genealogie-acadienne.net )


(Tiré d'une généalogie  NosOrigines généreusement offert par un lecteur - Le document complet a été obtenu par le troc.  Merci)




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Êtes-vous Autochtones selon la Lois sur les Indiens ?


Je tiens à d'abord insister sur un détail très important. Le gouvernement reconnait sans problème les Indiens inscrits avant la lois de 1951
obligeant l'inscription au Registre des Indiens. Le fait d'avoir été un Indiens reconnu avant cette année, le fait d'être un Indien ou une Indienne
faisant parti d'une bande irrégulière (selon l'Acte des Sauvages de 1876) n'a plus d'importance pour le gouvernement. Même chose pour les
«Bandes irrégulières» pourtant reconnue par l'histoire et même les traités. C'est le cas par exemple de la Nation Malécite qui fut reconnue en 1989.


1876 - «L'Acte des Sauvages» défini ce sont les «bandes de Sauvages»
et les «bandes irrégulières».






Les règles de preuve en droit civil québécois

Les règles de preuve en droit civil québécois mentionne que le premier type de preuve littérale que l’on retrouve au
Code civil est l’acte authentique, qui consiste en un acte juridique ayant été reçu, avec les formalités requises par la loi,
par un officier public compétent (2813 C.c.Q.). Par acte juridique il est entendu que ce sont l’acte notarié, d’autres actes publics
peuvent aussi être qualifiés d’authentiques, tels que les actes registres publics, actes et registres de naissance, de mariage ou de sépulture.
Les règles de preuve en droit civil québécois prévoit notamment des exceptions et précise les modes de preuve applicables dans certains cas.


Loi sur la preuve au Canada

La Loi sur la preuve au Canada traite d'un certain nombre de questions de preuve qui pourraient être présentées.
La preuve documentaire est régie par Loi sur la preuve au Canada. Ainsi, si l'original d'un document est disponible, il doit être produit.
Dans le cas contraire, tous les éléments de preuve sont admis et la question de savoir lequel constitue la meilleure preuve disponible
dépend simplement de la valeur qu'il convient de leur accorder.


Selon l'article 30 de la Loi sur la preuve au Canada, « une pièce établie dans le cours ordinaire des affaires » peut être admise en preuve.
Le paragraphe 30(6) énonce certains des facteurs qui peuvent être pris en considération aux fins de déterminer la valeur d'une telle preuve,
notamment les « circonstances dans lesquelles les renseignements contenus dans la pièce ont été écrits, consignés, conservés ou reproduits ».


Selon l'article 3.1 de la Loi sur la preuve au Canada, l'admission de documents électroniques en preuve est permise à condition que la personne
qui cherche à les faire admettre en preuve en établisse l'authenticité. Aux termes du par. 31.2(1) de la Loi sur la preuve au Canada, tout document
électronique satisfait à la règle de la meilleure preuve dans les cas suivants : a) la fiabilité du système d'archivage électronique au moyen duquel
ou dans lequel le document est enregistré ou mis en mémoire est démontrée; b) une présomption est établie concernant des signatures électroniques
sécuritaires (aux termes de l'article 31.4 de la Loi sur la preuve au Canada).




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Les assemblages

Les Autochtones, qu'ils soient Inscrits ou Métis fraîchement reconnus par le jugement de la Cour, sont depuis les origines même du Canada un assemblage de :
Amérindiens, Anglais, Français, Irlandais et un peu de Hollandais, Allemand.
Les Québécois «pure-laines» qui tiennent à une reconnaissance de Nation pour le Québec, sont depuis les origines mêmes de la Nouvelle-France un assemblage de :
Français, Amérindiens, Anglais, Irlandais, et un peu de Hollandais et Allemand.


Les Métis (des Plaines) étaient déjà reconnus. Ce sont ceux qu'on appel quelques fois les «Métis du Saint-Laurent» qui ne l'étaient pas avant
le jugement de la Cour. Plusieurs de ceux-ci ont les mêmes ancêtres que Louis Riel qui était un Métis des Plaines.
Il y a ces Métis, ceux non reconnus depuis 1982 par l'article 6,2 de la Lois sur les Indiens, ceux dont un des parent est de sang mixte et l'autre non autochtone.
Avant ce jugement de la Cour un Indien non inscrit était soit un Indien qui volontairement n'avait jamais été inscrit ou jamais été inscrit par ses parents, etc.,
ou qui selon Ottawa n'avait pas assez de ces 14 branches ancestrales amérindiennes (ou plus).
Les Indiens ne sont devenus Canadiens qu'en 1920. C'est alors que le gouvernement a voulu affirmer sa souveraineté sur le nord et par le fait même réaffirmer
son rôle de "tuteur" légal des Indiens. Tous ceux nés avant étaient tout simplement Indiens puisque l'Angleterre, la France et ensuite Ottawa n'avaient jamais
déterminé ce qu'était un Indien. Tous ont deux «nationalités» depuis, le leur et la canadienne.


Que dire de plus ?




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Les noms de famille

Certains peuvent croire que parce que les Autochtones portent des noms de familles d'origines
française ou anglaise ils ont par le fait même des ancêtres européains. La plupart se sont vu obligés à choisir un nom de famille approuvé dit "convenable"




La loi «The Gradual Civilization Acte» est adopter afin de favoriser  l'assimilation des Autochtones.  Dans le but de limiter la transmission du statut
d'Indien,  le gouvernement du Canada décide de priver de leur statut les Amérindiennes épousant  des non-Amérindiens ainsi que leurs descendants.
Si une femme se marie avec un autochtone  d'une autre bande ou d'une autre tribu, elle appartient désormais au groupe de son mari.  Si son mari,
par décision du surintendant de la réserve, est expulsé, elle subit le même sort.
 Cette loi prévoit aussi qu'à la mort de son mari elle ne peut hériter : seuls ses enfants sont  les héritiers du père et il revient à ces
derniers de pourvoir à la subsistance de leur mère.  Cette dernière clause sera modifiée en 1874 : le tiers des biens du mari va à l'épouse  et
les deux tiers aux enfants. Pour couronner le tout, elles sont exclues du pouvoir politique
 à l'intérieur de leurs communautés : les conseils de bande sont élus par les seuls mâles  majeurs du groupe et les femmes n'ont plus aucune voix
officielle.  « La " civilisation " occidentale
 leur aura fait perdre leurs anciens droits et les aura placées comme toutes les autres femmes  du pays sous la tutelle des hommes.
La loi «The Gradual Civilization Acte»
exige des Indiens et Métis de sexe masculin âgés de plus de 21 ans qu'ils sachent lire, écrire et parler l'anglais ou
le français et les oblige à choisir un nom de famille approuvé par lequel ils serait légalement reconnus.




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Une généalogie est une histoire familiale

Une généalogie est une histoire familiale se déroulant à travers le temps traçant une ligne continue de descendance d'un ancêtre donné.
Dans le passé les Amérindiens et ceux après eux ont appris à mémoriser leur généalogie et ces données étaient récités aux mariages, aux
funérailles et à d'autres fêtes et cérémonies.  Au fil du temps, la capacité de retracer les origines par la mémoire est devenue un art perdu.

Aujourd'hui, une personne qui souhaite retracer son ascendance doit faire des recherches dans les documents de l'État Civil afin d'obtenir les
renseignements dont ils ont besoin comme preuves, tels que les données vitales tels que les naissances, les mariages et les décès, ceux-ci par
divers gouvernements et dossiers privés.  Sont aussi utiles les documents biographique et historique qui ont laissé leurs traces tels que
les lieux d'habitations, le style de vie, l'éducation, les professions et les réalisations.

Avec beaucoup de patience, vous parviendrez à établir votre arbre généalogique complet
(non pas seulement la branche du patronyme).


En interrogeant les membres de votre famille, vous trouverez facilement les noms de vos aïeuls sur deux
ou trois générations. Dans un deuxième temps, par le biais des registres paroissiaux, vous pouvez retrouver leur certificat de mariage sur lequel
figurent normalement les noms des parents des deux époux. Concentrer vos recherches sur la paroisse de naissance de l'épouse, les mariages étaient
habituellement célébrés dans la paroisse où elle habitait.


Assurez-vous des sources si vous choisissez de faires des recherches par vous-même

Si vous montez vous-même votre arbre généalogique, assurez-vous de vos sources. Certains sites web de généalogie (Myheritage, Geneanet, Wikitree, Family
tree, etc.) permettent de joindre vos données à celles de d'autres membres. Ces données peuvent être bonnes, mais ne vous y fiez que si les copies
de sources reconnues l'accompagnent


Il existe différents types de généalogies.

- l'Arbre d'ascendance est l'ensemble des ascendants d'un individu donné. L'éventail généalogique (l'arbre complet)
consiste à lister avec preuves tous les ancêtres de toutes les branches, de tous les noms de famille compris dans cet arbre, qu'ils soient allochtones ou autochtones.
- La branche familiale d'une généalogie non autochtone
- La lignée agnatique (aussi nommée patronymique ou patrilinéaire) consiste à de remonter de père en père,
ce qui permet de constituer une seule branche de l'arbre,la branche du patronyme jusqu'à l'ancêtre le plus lointain qui portait ce nom.
- La lignée cognatique (aussi nommée matrilinéaire ou matriarcale) est l'ensemble des ascendants d'un individu par les femmes uniquement.
Attention: Certain "généalogiste" prétendront qu'il s'agit plutôt de la branche de la mère d'après le patronyme uniquement
(par exemple le nom du père de notre mère et ensuite la branche portant le même nom).

- La généalogie autochtone consiste à lister avec preuves (certificat de mariage, de naissnce, acte notariés, etc.) les ancêtres de sang autochtone
aussi bien de la lignée patronymique ainsi que de la lignée matriarcale. Ce travail consiste à faire des recherches parmis plusieurs noms.
Les documents doivent mentionner les liens autochtones des ancêtres. Aucun ouïe dire ne peut constituer une preuve.


Évitez les surprises

Exigez un estimé d'abord. Il vaut mieux vous entendre d'abord avec votre généalogiste agréé. Les honoraires demandés dépendront du temps
nécessaire à exécuter les recherches. Par exemple, pour trouver une lignée (une branche d'un seul nom de l'arbre) il faut environ deux heures.

généalogistes membres de sociétés de généalogie peuvent demander entre 75 $ et 250 $ pour une seule branche,
un seul nom. D'autres fonctionnent au taux horaire, qui varie entre 30 $ et 100$, pour un coût variant entre 1000 $ et 1500 $ pour un arbre généalogique
complet comprenant tous les noms. D'autres demandent jusqu'à 7000 $, si aucune difficulté ne se présente. D'autres peuvent demander jusqu'à 20 000 $
pour le même travail, mais pas forcément meilleur.


Ce que doit accompagner la généalogie commandée

Une généalogie devra fournir toutes les copies trouvées d'actes de mariage, de recensements et autres documents prouvant leurs existances sans doute possible.


Recherches généalogiques

Faites d'abord vos propres recherches afin de vous assurer que vous avez des ancêtres autochtones reconnus, sinon les recherches pourraient vous coûter très cher.
Optez pour des documents reconnus, des centres de généalogie, les archives nationales, etc. Ne vous fiez pas aux généalogies recopiées sur Internet par
des membres amateurs de forums de généalogie, elles comportent trop souvent des erreurs et des interprétations personnelles erronnées.
Ne vous y fiez que si les documents de preuves sont fournies ou que la source est reconnue (archives, certificats, etc.)
Les sites de généalogie amateur, les blog, les forums, Ancestry, Wikitree, NosOrigines, MesAyeux, etc. sont cependant de bons guides de base, et d'excellents
outils si les documents de preuve sont indiqués ou affichés.

Si vous demandez les services de généalogiste, assurez-vous que cet individu faisant ces recherches autochtones fournira des preuves prouvant que l'ancêtre est autochtone.

Notez qu'il arrive que certains ou certaines généalogiste considère autochtone une une personne dont l'origine est inconnue.
Inconnu signifie seulement qu'il n'y a pas de document trouvé indiquant le lieu de naissance ou de mariage au moment de la recherche.
Il a été porté à mon attention qu'il y avait même des généalogistes qui utilisaient comme preuves des noms trouvés dans un roman
ou autre document aussi peu sérieux.


Il serait judicieux de vérifier les qualifications et la réputation de la personne à qui vous désirez confier un travail de généalogie ($$$)
Aussi, il vaudrait mieux s'entendre du montant des honoraires et du moment de livraison du travail demandé

Il suffit quelques fois de faire une simple recherche sur Internet.
Vérifiez s'il y a eu plaintes en faisant une recherche avec son nom.

La façon de s'afficher vous en dira beaucoup sur ce ou cette généalogiste

Un(e) généalogiste est habituellement très fier de mentionner qu'il ou qu'elle est un(e) généalogiste agré(e) en ajoutant à son nom une abréviation conforme.
Les abréviations conformes utilisées par les généalogistes sont GFAgenéalogiste de filiation agréé), ou GRA
(généalogiste recherchiste agréé), ou MGA (maître généalogiste agréé). Ces abréviations sont celles utilisées par les membres
en règle du Bureau québécois d'attestation de compétence en généalogie» OU la «Fédération Québécoise des Sociétés de Généalogie».

Il existe cependant des généalogistes «non agréés» ou amateurs qui ont de solides connaissancesl.
Ne pas être généalogistes «agréés» n'enlève pas les compétenses que ces personnes pourraient avoir.


Il existe de nombreux "regroupements de passionnés" de généalogie ou "organisation bénévole patrimoine" :
La «Société de GénéalogiedeQuébec»
La «Société de Généalogie Canadienne-Française»,
La «Société de généalogie de Longueuil », 
 La «Société de Généalogie de la Beauce»,
La «Société de Généalogie du Saguenay»,
La «Société de Généalogie des Laurentides»,
La «Société de Généalogie des Cantons-de-l'Est»»,
La «Société de Généalogie de l'Outaouais»»,
La «Société de Généalogie du Grand Trois-Rivière»,
La «Société de Généalogie de St-Eustache»,
La «Société de Généalogie de Victoriaville»,
La «Société de Généalogie de Matane»,
La «Société de Généalogie et d'Histoire de Rimouski», 
Nouveau-Brunswick Société de Généalogie Inc.
Genealogical Association of Nova Scotia
Prince Edward Island Genealogical Society
Newfoundland and Labrador Genealogical Society
Ontario Genealogical Society
Manitoba Genealogical Society Inc.
Alberta Genealogical Society
Saskatchewan Genealogical Society
British Columbia Genealogical Society
Maine Genealogical Society
New Hampshire Society of Genealogists
New York Genealogical and Biographical Society
Etc.

Un(e) généalogiste peut faire parti d'une ou de plusieurs "associations de passionnés de généalogie" sans pour autant être généalogiste agré(e) et être tenu de respecter un code de déontonlogie.
Rien n'empêche un(e) généalogiste de faire parti d'une ou de plusieurs associations outre frontière.



Code de déontologie des généalogistes

Tout généalogiste membre du BQACG ou de la FQSG doit respecté un code de déontonlogie, tout généalogiste amateur devrait aussi faire de même.

Méfiez-vous de la première personne venue

Certaines personnes ne possédant pas les qualifications nécessaires auront beaucoup d'imagination et utiliseront des abréviations quelconques dans le seul but d'attirer la confiance.
Un(e) généalogiste utilisant une abréviation autre que GFA, GRA ou MGA ne peut prétendre être membre de ces sociétés de généalogistes "agréées".

J'en au vu de toutes sortes:
- D.E.C. (diplôme d'études collégiales)
- M.B.A. (Master of Business Administration)
- MD (Medicinae Doctor)
- D.M.V. (Doctorat en Médecine Vétérinaire)
- LL. B. (Baccalauréat en droit)
- LL. L. (Licence en droit)
- LL. M. (Maîtrise en droit)
- Ph. D. (Philosophiæ Doctor)
- B. Éd. (baccalauréat en éducation)
- Et tout autre abréviation n'ayant rien à voir avec la généalogie :)
(Voyez le site http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4559)

Méfiez-vous davantage si ces abréviations qui n'ont rien à voir avec la généalogie contiennent des fautes. Dans les domaines autres que
«généalogie» les mots certificat, baccalauréat, licence, maîtrise et doctorat s'abrègent en ne conservant
que la première lettre du mot, qui devient une majuscule, suivie d'un point abréviatif.  L'abréviation de diplôme est dipl. ou D.
Par exemple, on écrira LL. B. et non pas L.lb. (Demandez-vous pourquoi une personne ayant un baccaloréat en Droit un Compatble Général Licencié
abandonnerait sa profession et contenterait de faire de la généalogie ?)

Certaines abréviations anciennes d'origine latine, toujours en usage, font exception à ces règles et utilisent uniquement des majuscules.

À se rappeler

Feu René Jetté, dans son Traité de généalogie, écrivait avec justesse :
L'objectif de la méthode de la généalogie n'est pas seulement de trouver, mais de
prouver le fait d'intérêt généalogique. Or, certains prétendus chercheurs se font un devoir d'ignorer ce principe fondamental.



Vérifiez la stabilité du ou de la généalogiste à qui vous désirez confier un travail de généalogie ($$$)

Certains(es) changent fréquemment d'adresse afin d'être introuvables.
Méfiez-vous si la réponse à votre demande d'informaton tarde à vous parvenir.
Méfiez-vous si la proposition faite vous semble trop belle pour être vraie.
Vérifiez sur Internet s'il y a eu des plaintes concernant le ou la généalogiste à qui vous désirez confier votre recherche généalogique
(sur des blogues, forums, livre d'Or, etc.

Méfiez-vous de ceux ou celles qui pour appâter utilisent des termes qu'on utilise pas tous les jours.
Certains(es) peuvent par exemple dire qu'ils font parti d'un "consortium"

Un "consortium" est en quelque sorte quelque chose qui disparaît presqu'aussitôt avoir fait son apparition :)
puisque le dictionnaire défini un "consortium" comme étant une collaboration temporaire
entre plusieurs "acteurs" ou une "association d'entreprises" à un projet dans le but d'obtenir un résultat. 

 Renseignez-vous auprès du Bureau québécois d'attestation de compétence en généalogie (BQACG) aussi nommé La Fédération québécoise des sociétés de généalogie,
Case postale 9454, succ. Sainte-Foy, Québec (Québec) G1V 4B8 ( http://federationgenealogie.qc.ca/ )




Méfiez-vous de ceux ou celles qui jouent avec les mots

Méfiez-vous de généalogiste qui prétend être membre de la «Fédération Québécoise de Généalogie» ...introuvable sur internet !!! 
(N.B.: Ne pas confondre avec la «Fédération Québécoise des Sociétés de Généalogie» qui existe et qu'on peu facilement trouver sur internet).
Méfiez-vous de généalogiste qui prétend être membre de la «Société de généalogie du Québec» ...introuvable sur internet !!!
(N.B.: Ne pas confondre celle-ci avec «la Société de Généalogie de Québec»[de la ville de Québec] qui existe et qu'on peut trouver facilement trouver sur Internet).


Méfiez-vous des soi-disantes lettres de recommandation... surtout si votre généalogiste prétend qu'elle est d'un grand chef d'une nation d'un pays étrangé

Pourquoi un(e) généalogiste aurait besoin d'une recommandation autre que le certificat émis par 
le «Bureau québécois d'attestation de compétence en généalogie» ou la «Fédération Québécoise des Sociétés de Généalogie» ou autre fédérations de généalogistes agréés(ées)?



Un(e) généalogiste vous a trompé ? Vous avez des doutes sur un(e) généalogiste ?


Plusieurs m'ont écrit (on me trouve facilement sur Internet) concernant des personnes de peu de foi prétandant être «généalogiste autchtone»
qui utilisaient des noms d'ancêtres qui ne sont pas reconnus «autochtones» par les généalogistes «sérieux».

D'autres m'ont écrit concernant des personnes qui ont livré une généalogie «douteuse».
D'autres m'ont écrit m'informant qu'elles avaient attendu(es) jusqu'à 14 mois pour finalement recevoir une simple lettre
les informant qu'ils n'avaient pas d'ancêtres autochtones et sans aucune preuves à l'appuis, sans remboursement. Etc.

Je conserve les copies qu'on m'a envoyé des lettres, courriels ou autres.


Proposez-moi le nom de ce ou cette «généalogiste non agréé(e)» à qui vous voulez confier ce travail.

Si des personnes m'ont fait des commentaires négatifs à son sujet, je me ferai un plaisir de vous en informer, celà sans porter d'accusations,
simplement en révélant les faits rapportés. Vous pourrez ainsi juger par vous-même :)

N'hésitez pas à dénoncer le ou la généalogiste qui ne vous a pas rendu le travail demandé
afin que je puisse ajouter leurs noms à ma liste.
Important:  Afin de m'éviter une poursuite judicière je dois avoir des preuves s.v.p.
Ces renseignements demeureront confidentiels.

Des détails s.v.p.

Plusieurs ne font que m'envoyer un nom dans un courriel.
Que ces personnes se mettent à ma place, saurait-ils de quoi il s'agit?
Est-ce pour savoir si le ou la généalogiste a une bonne réputation?
OU Est-ce pour dénoncer un(e) généalogiste qui aurait abuseé d'eux?
Vous comprendrez que je ne peut pas répondre sans savoir
et que je ne peux dénoncer un(e) généalogiste sans savoir ce qui s'est passé.

Il ne faut pas croire que je reçois des courriels que pour ce sujet,
je reçois aussi des courriels en rapport à d'autres activités :)

Faites comme d'autres, informez-moi des coordonnées de ce ou cette généalogiste, vous rendrez ainsi service à d'autres.
Vous devez cependant me fournir une preuve comme une lettre par exemple, la facture, etc.
(Je ne pourrai pas utiliser votre dénonciation sans ces éléments de preuves)


(Cofidentialité assurée)




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Les sites suivants peuvent grandement vous intéresser:

Titres professionnels et leurs abréviations  http://www.opq.gouv.qc.ca/fileadmin/documents/Ordres_professionnels/2013_11_13_titres_abr_profes.pdf 
Ordres professionnels http://www.opq.gouv.qc.ca/foire-aux-questions/ordres-professionnels/




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Quelques exemples de mauvaises expériances...

Désespérés et sans nouvelle, un(e) client(e) frustré(e) laisse un message dans livre d'Or du site Web d'un(e) généalogiste...
Une généalogiste ne rend pas la marchandise et ne paie pas son assistante...








Un(e) généalogiste présente un travail bourré de raillures...


À mon humble avis, un(e) généalogiste sérieux(euse) n'a pas aucune raison de présenter un arbre généalogique comportant des raillures.
Dans un document qu'on m.a envoyé, Suret Joseph est bel et bien le conjoint de Marguerite Thériault même si on a biffé les noms et les a remplacé
par Pierre Surette et Catherine Brault, et le nom du père correspond.


14 mois plus tard, un(e) généalogiste produit une facture de 75$ CAD simplement pour informer le client que les documents
de preuves sont insuffisants, comme si la demande venait juste d'être lue pour être ensuite jetée aux ordures... mais avecle chèque encaissé.






Le livre d'or du site Internet de cette généalogiste n'est pas élogieux...






Une dame dit ne jamais avoir reçu la généalogie commandée
(Je n'ai pas reçu de courriel par la suite mentionnant le contraire)







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Mariages entre autochtones et non autochtones aux derniers siècles en Ontario et au Québec

 

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