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L'auteur  /  Etloqteg

 




 

  

 

 

Etlitoq:  Jean Claude «Sa'n» Be'liveau

Ni'n na aqadagutkik 'Nnu aq gesite'tm.

A
jipugwennm pesqunatek Newtiska'q jel ta'pu
Mi'kmaq aq Waban-Aki aq Anishinaabe Nipissing.
Ta'n wenig na'tuen genealogists wegu'mk mnaq 
ne'w na tle'ia.
Jel Wenuj, Aqalasie'w aq gi'nujin.

Etlewistu nnug, aqalasie'w aq l'nu.

Na atlasmu'tegei lugowinu aq l'taliagas amgwes.

Gesatm l'nu'wi'si aq l'nu glusuaqann sa'qawei aq 
gloqowejg gina'masuti.



Auteur:  Jean Claude «Sa'n» Béliveau

Je suis un Autochtone urbain, un Indien non inscrit né hors réserve et j'en suis fier.

Mes origines sont de dix souches autochtones provenant des nations Mi'kmaq, Innu, Waban-Aki et Anishinaabe Nipissing.

Elles sont Mi'kmaq, Waban-Aki, Innu et
Anishinaabe Nipissing.  
De ces 10 souches 4 sont cependant contestées 
par certains généalogistes.
J'ai aussi certaines racines
Françaises et Anglaises

et j'en suis fier.


Je m'exprime en français, anglais et mi'kmaq.

Je suis retraité et actif.

Je suis un passionné de la langue mi'maq, de livres anciens 
concernant les Indiens, et aussi d'Astrologie ancienne. 



   



Un Indien qui navigue sur Internet plutôt que sur une rivière ou un littoral 
 a tout simplement une autre façon de voyager.  


Ms'it st'ge gisgug Mi’maq awna nisisugwi ala sipu awna siawa'tueg intelnet elugwetueg.




Mes ancêtres autochtones

Mes liens familiaux mi'kmaq sont principalement de la région 
de Pitu'pa'q (Bras d'Or lakes).  J'en ai aussi en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, à Terre-Neuve et au Québec.



L'un de mes nombreux ancêtres Autochtone est nul autre que le Grand Sagamos Mawpilu
(Kji-saqmaw Maoi'napeltu) baptisé Henry Membertou le 24 juin 1610.

Ce nom est dérivé du terme Maoi
napeltu, signifiant «chef de tout» ou «chef principal» lui a été donné par les Français 
car
il était le Chef des territoires allant de Ste. Croix jusqu'à la vallée de la rivière Saint-Jean
près de l'actuelle
frontière du Maine USA et du Nouveau-Brunswick
au Canada.

Mon arbre généalogique indique un lien ancestral avec celui-ci 
de par ma généalogie paternel, 
de par la lignée paternelle et maternelle de la mère de mon père,
de par la lignée paternelle et maternelle la grand-mère de mon père 
et de par la lignée paternelle et maternelle de l'arrière grand-mère de mon père.



(Timbre émis à Poste Canada en 2007.  Concepteur:  Réjean Myette de la maison montréalaise Fugazi)






J'ai aussi comme ancêtre Jean Nicolet... 


(Jean Nicolet débarquant à la Baie des Puants par Franz Rohrbeck (1852-1919), 1910)

Malgré ma lignée ancestrale majoritairement blanche du côté de ma mère, j'ai une ancêtre Anishinaabe Nipissing 
bien connue dans l'histoire du Canada. Celle-ci se maria avec nul autre que Jean Nicolet Sieur de Belleborne, 
suivant les seuls rites des « Pays d'en haut », en l'absence de prêtre missionnaire catholique. 
Leur enfant dont je suis le desecendant fut nommée Madeleine dite Euphrosine Nicolet. 
Elle se maria avec Jean Leblanc 
le 21 novembre 1643 à Notre-Dame de Québec.

Ni'n giju' wapeg e'pitewit . Ge'itmg ta'n tliatew tan Kanata agnutmaqann. Nesagudum Anishinaabe Nipissing. 
Tqonasu'g Jean Nicolet Sieur de Belleborne aq Anishinaabe Nipissing Ikwe (E'pit). 
Segewei Madeleine dite Euphrosine Nicolet tewitpaqatg Notre-Dame Québec Keptekewiku's 21 1643.

   

Les Français ont amené relativement peu de leurs femmes en Amérique du Nord durant les premières années, ainsi l'inter mariage entre le Français et le Mi’kmaq est devenu chose commune.  La plupart des Mi’kmaq d’aujourd’hui, dont les noms de famille sont français, sont les descendants de ceux-ci.

Malgré notre nom de famille français l'analyse du mtADN (maternel) et du yADN (paternel) familial
démontre que nous sommes 
du Haplogroupe A et du Haplogroupe C3b.


L'ADNmt des premiers occupants (Indiens, Inuit) du continant américain permet  
d'identifier chez eux cinq haplogroupes distincts, A, B, C, D et X , et ceux du chromosome Y, quatre autres haplogroupes distincts, Q, Cy, P et R1a1.
Type A - Réparti sur l'ensemble du continent américain, il est constitutif du génome des populations amérindiennes issues des dernières migrations mongoloïdes, empruntant le detroit de Bering vers la dernière glaciation de Würm. Ce marqueur génétique est commun aux populations d'Asie centrale.
Type B - Localisé uniquement le long de la frange côtière de l'océan Pacifique. Il est présent sur la côte occidentale de l'Amérique du Sud, la côte sud-ouest de l'Amérique du Nord ainsi que dans la majeure partie de l'Amérique centrale. Ce marqueur génétique indiquerait une origine du sud-est asiatique, australoïde ou pacifique.
Type C - Localisé exclusivement au sud de l'Amérique du Sud. Cet haplotype C suggérerait une hypothétique migration très ancienne, provenant d'Asie centrale pendant le Pléistocène et ayant migré par l'Asie du Sud-Est avant de passer en Amérique, par le pont terrestre de la Béringie, dès le début de la dernière glaciation de Würm, vers 75 000 ans.
Type D - Localisé également au sud de l'Amérique du Sud mais également dans l'ensemble du bassin amazonien. Ce marqueur est absent en Amérique centrale ainsi qu'en Amérique du Nord... sauf chez les Inuits dans l'extrême nord de l'Amérique du Nord. 
Type X  -   Les spécialistes Brun, Hosseini, Allen, Schurr et Wallace du Centre de médecine moléculaire de l'Université de Médecine d'Emory, Atlanta, U.S.A. ; ainsi que les professeurs Torroni, Scozzari, Cruciani du Département de génétique et de biologie moléculaire de l'Université La Sapienza de Rome ; et le professeur et mathématicien Bandelt, maître de conférences à l'Université de Hambourg (Allemagne), ont proposé qu'un cinquième haplogroupe d'ADNmt (haplotype X) soit représenté parmi les lignées fondatrices des populations d'Amérique.
Parmi les Amérindiens, l'haplogroupe X semble être essentiellement limité aux groupes nordiques d'Amérindiens, y compris les Ojibwé, Dakota. Navajos, et d'autres groupes amérindiens Na-Déné d'Amérique du Nord. À la différence des autres haplogroupes, l'halogroupe X est à la fois présent en Amérique et chez les populations européennes modernes. 



L'origine du nom Béliveau

Souvent le nom d'une famille était inspirer de la région, du travail ou de l'apparance.
Selon N-E Dionne LL., D., M.D. professeur d'archéolohie de l'université Laval ce nom pourrait venir de «Balliveau» 
commune de département de Haute-Savoie, arr. de Thonon.  
Selon certains, le patronyme pourrait venir du mot «baliveau», ce petit arbre que l'on garde pour assurer la reproduction de la forêt.

Selon «Les Canadiens-Français - Origines des familles» -
Librairie Granger de Montréal et Librairie Garneau de Québec / 1914 

Tiré de «Les Canadiens-Français - Origines des familles» - Librairie Granger de Montréal et Librairie Garneau de Québec / 1914 



On retrouve aussi la même signification de Bailliveau et de Baliveau dans le Dictionnaire François et Latin paru en 1732...





(Tiré de : Dictionnaire universel françois et latin - Tome 1 -  J-F Giffart, rue S. Jacques à  Sainte Thérèfe - 1732)
Disponible sur ce site en utilisant le Troc 




(Tiré de : Dictionnaire universel françois et latin - Tome 3 -  J-F Giffart, rue S. Jacques à  Sainte Thérèfe - 1732)



 Certains peuvent croire que parce que les Autochtones portent des noms de familles d'origines française ou anglaise ils ont par le fait même des ancêtres européains. 
Ce n'est pas le cas.  La plupart se sont vu obligés à choisir un nom de famille "approuvé".

  1857 - La loi «The Gradual Civilization Acte» exige des Indiens et Métis de sexe masculin âgés de plus de 21 ans qu'ils sachent lire, écrire et parler l'anglais ou le français 
et les oblige à choisir un nom de famille approuvé par lequel ils serait légalement reconnus
.




Je suis un passionné de généalogie, partculièrement de généalogie autochtone

C'est en qualité de recherchiste en généalogie autochone que j'offre mes services afin de trouver un ancêtre Autochtone dans votre généalogie ascendante.
Mes recherches couvrent la période de la colonisation de la Nouvelle-France jusqu'à nos jours (avant 1940).

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Je me suis plus à faire des conférences

D'une durée de 1h45 ma première conférence a été un succès.
La salle Cosmos était pleine.
De nombreuses personnes ont posé des questions.
Plusieurs sont resté après pour me faire la conversation.

J'ai répéter l'expérience en 2017
Ce fut aussi une exérience très gratifiante
Merci à tous et à toutes / Welalin Msit

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