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Homogénéité génétique

Des travaux récents auxquels M. Labuda et Mme Moreau ont participé, fondés sur des archives généalogiques et de l'ADN mitochondrial (transmis de mère en fille), ont conclu qu'environ les deux tiers des Québécois avaient des gènes amérindiens, mais que ceux-ci ne comptaient en moyenne que pour moins de 1 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean et à Montréal, et «à peine plus de 1 % sur la Côte-Nord et en Gaspésie».



Il y a eu des enfants illégitimes blancs donnés aux Amérindiens

Sous le Régime français, des données démographiques montrent que le phénomène des enfants nés hors mariage n'était pas rare en Nouvelle-France, une naissance sur cinquante était "illégitime" et conçue avant le mariage chez les femmes Françaises de Nouvelle-France . Si ces enfants étaient gardés, ils étaient mis à part, traités comme des pécheurs.
Il arrivait très souvent que les femmes célibataires tuaient leurs bébés à l'accouchement, ce qui était éventuellement venu à l'oreille du roi Henri II.
Suite à une ordonnance du roi les femmes célibataires avaient adopté une étrange pratique qui consistait à «donner» aux Indiens les enfants illégitimes nés d'une femme blanche célibataire. Elles les laisssaient la plupart du temps dans la forêt près d'un village d'Amérindiens.
Très respectueux de la vie donnée par le Grand Esprit les Indiens adoptaient ces enfants et les élevaient comme les leurs.
Tous ces enfants nés avant "l'évangélisation" des Amérindiens ont donc été assimilés sans qu'aucune traces ne subsiste.

Les femmes célibataires avaient intérêt à garder leur enfant naissant vivant suite à une ordonnance du roi Henri II....

(Texte tiré de «Traité des enfants naturels - M. Loiseau - Ant. Bavoux Libraire, Paris, France - 1819)




Si les premiers colons doivent probablement leur survie aux Autochtones, 
les Québécois et Acadiens de vieille souche ont-ils tous du sang amérindien ?

Il y a eu des mariages inter-raciaux en Nouvelle-France
Les unions franco-indiennes concernent assez peu la vallée du Saint-Laurent, mais beaucoup plus l 'Acadie et la région des Grands Lacs, où le métissage, de fait, a pu s'épanouir. Pour de nombreux coureurs des bois ou voyageurs, l'union avec une Amérindienne servait de porte d'entrée dans l'univers indien; ils appréciaient d'autant plus d'avoir des concubines indiennes qu'elles leur offraient des services appréciés:préparation de la nourriture, confection de vêtements mocassins, mitasses, ceintures, etc.), cueillette des herbes médicinales ou encore préparation des peaux. De la même façon, les Indiennes appréciaient généralement de se lier aux « Blancs », notamment car ces derniers leur permettaient d'accéder plus aisément aux articles de traite européens. Les Français mariés avec une Indienne ont ainsi une plus grande chance de « s'indianiser » que les autres, selon une intensité variable selon les cas. Quant aux enfants métis, l'époque de la Nouvelle-France, il s sont généralement élevés par leur mère et ils s'assimilent donc surtout la société indienne.

(Texte tiré de http://www.fss.ulaval.ca/cms_recherche/upload/aspectssociologiques/fichiers/pelletier_havard2008.pdf )




Déjà en 1618, Champlain avait dit aux Hurons: «Nos jeunes hommes marieront vos filles, et nous ne formerons plus qu'un peuple.
Aussi en 1627 l'article XVII de la Charte de la Baie d'Hudson stipulait que :
[...] tout François qui voudra prendre à femme une fille sauvage, sans doubte il la prendra jeune, de peur qu'elle ne soit corrompue, et n'aura poinct plus de douze ans, qui est un aage sy tendre qu'elles seront en estat d'estre instruictes à ce que l'on voudra. Et il y a apparence que mesmes celles que l'on voudra marier aux François, on les retirera d'avec les Sauvages avant cette âge pour leur donner quelque teinture de nostre religion. Ils nous disent que quand nous ferons ce mariage, ils nous tiendront comme de leur nation, considérant la descente et parenté des familles par leurs femmes et non par les hommes [...] Ces mariages ne peuvent produire aucun mauvais inconvénient, car jamais les femmes sauvages ne séduiront leurs maris pour vivre misérables dans les bois, comme font les peuples de la Nouvelle-France.
L'immigration avait été presque essentiellement masculine jusqu'au premier recensement général de 1665. On comptait 719 célibataires de sexe masculin pour seulement 45 femmes en âge de se marier, et on estimait la population à 3,000 personnes dans tout le Canada (Acadie, Canada, Plaisance, Baie-d'Hudson,Pays-d'en-Haut, Pays des Illinois, Louisianne).  Les Indiens n'étaient pas compté car ils étaient considéré comme étant des animaux.
Durant tout le Régime français, seulement 400 femmes sont arrivées, déjà mariées et accompagnant leur mari. Durant tout le Régime français, chaque année, quelque 400 hommes devenaient coureurs des bois. Ils prenaient pour épouse selon la «coutume du pays» des femmes amérindiennes, d'autres avaient des relations intimes avec des femmes indiennes pour ensuite les abandonner. L'Église les accusait de vivre dans le concubinage,  l'adultère et la «débauche publique».  De leur côté les tribus indiennes ne pardonnaient pas aux Français de faire des enfants à leur filles pour ensuite les abandonner.
La plupart des Canadiens francophones de souche et des Acadiens ont parmi leurs ancêtres des Indiens. Il en est de même pour plusieurs descendants de premiers colons de l'Ouest et du Nord-Ouest américain. Plusieurs colons fondèrent famille en prenant pour compagne une Amérindienne. Des enfants amérindiens ont aussi été adoptés, ou encore ont été affranchis et se sont fondus dans la population nord-américaine.




Germain Doucet est l'ancêtre des Doucet d'Amérique. Certains prétendent que son épouse était française. Oui, sa première.
Mes preuves: Les écrits de Bernard Lanctot et les test ADNmt des Doucet (Germain est l’ancêtre unique)

Germain Doucet père est né en 1595 à Couperan-en Brie, France. Il s’est marié deux fois.
On ne connaît pas le nom de ses deux épouses mais on croit que le nom de la première pouvait être Marie Bourgeois
puisque selon Bernard Lanctot Germain est mentionné à Pentagouët en 1654 comme étant le beau-frère de Jacques Bourgeois en 1654.

Germain a épousé en seconde noce une Mi’kmaq. Ils ont eu un fils nommé Germain vers 1641.
Le lien autochtone vient de la lignée féminine (ADNmt) de Germain Doucet et Indienne Mi’kmaq et de ce fils né vers 1641.


Le Dictionnaire Généalogique des familles acadiennes (Stephen A. White, Université de Moncton), mentionne que Germain Doucet aurait eu quatre enfants, à savoir;
[1] Pierre, né en France vers 1621,
[2] Marguerite, née en France vers 1625,
[3] une fille, dont le nom est inconnu, qui a épousé Pierre Lejeune dit Briard, selon les registres de Belle-Île-en-Mer, Bretagne, France
et aussi [4] Germain, né à Port Royal vers 1641.



Des nobles français ont épousé des Indiennes au XVII et début du XVIII siècle

Guillaume Poitiers Dubuisson de Pommeroy (Marie Apeckicouata), Charles de Latour (Marie Wolastoqiyik, aussi Richard de Fronsac, seigneur de Fronsacet de Miramichi, Philippe Enault de Barbaucannes, chirurgien, seigneur de Nipissigny, Nicolas Denys dit Fronsac, et Philippe D'Azy.


Les descendants issus d'unions Autochtones-Blancs sont aussi nombreux dans l'est du Canada que dans l'ouest oщ s'est développée une identité mйtisse distincte et forte. Cependant, dans l'est du Canada; il ne demeure que peu de traces de leur existence dans les écrits. Elle explique ce fait par l'obligation sociale et économique par laquelle tous étaient confrontés, celle de choisir une occupation qui demandait de s'identifiersoit au mode de vie français, soit celui des Autochtones, mais pas aux deux l'inverse, dans les Prairies, les Métis se voyant avantagés par leur rôle intermédiaire et polyvalent dans la traite de la fourrure, ils n'ont pas eu à choisir de s'identifier à une culture autochtone ou la culture française.

(Paragraphe tiré de http://www.archipel.uqam.ca/5621/1/M13057.pdf  )



Étude basée sur le génome de 205 personnes de différentes régions du Québec.

Selon le mode de comparaison retenue, les Amérindiens compteraient en moyenne pour 0,8 à 2,1 % du génome des Québécois d'ascendance européenne dit "Québécois pures laines", mais le portrait change un brin d'une région à l'autre. Ainsi, la région de Québec serait une des moins métissées (0,5 à 1,8 %), loin derrière des régions connues pour leur métissage, comme la Gaspésie (1,7 à 2,8 % chez les francophones là-bas) et la Côte-Nord (1,4 à 2,4 %), notamment. Soulignons cependant la faible taille des sous-échantillons régionaux, composés d'une vingtaine de personnes chacun.

Publiée ce mois-ci dans la revue savante PLoS-ONE. Voir aussi http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201306/29/01-4666372-les-details-du-patrimoine-genetique-metisse-des-quebecois.php )




Le Québec compte 739,350 individus d'ascendance métissée. Les provinces de l'Atlantique en compte 92,468 (ne comptant pas les autochtones statués)



Selon les dernier recensement canadien de 2011, parmi la population dite non Amérindienne, il y avait 509,529 individus qui se sont déclarés d'ascendance amérindiennes métis ou non statués. 9,1 % de Québécois non-Autochtone se sont déclarés d'ascendance Autochtone, ce qui représente 739,350 individus sur une population de 8,215,000 individus. 5,1 % vivaient dans les provinces de l'Atlantique où l'on retrouve la majorité des descendants Acadiens, ce qui représente 92,468 individus sur une population de 1,813,102. Le total est donc de 831,818 individus qui se sont déclarés d'ascendance amérindiennes métis ou non statués.(On peut en ajouter 50,000 ou 100,000 qui le nie ou l'ignore).


Sypien Tanguay et son «Dictionnaire généalogique des familles canadiennes»


De 1620 à 1785, Cyprien Tanguay enregistre 151 mariages de femmes Autochtones à des Québécois ou des Acadiens dans le volume I.
 Il enregistre 463 mariages de femmes Autochtones à des Québécois ou des Acadiens dans le volume VII. Total = 614 mariages .

Il y eu de nombreux mariages français/autochtones en Acadie, en Nouvelle-France, en Louisianne, dans l'Ouest canadien et le Nord-Ouest américain.


Il y eu des mariages inter-raciaux chez plusieurs descendants de premiers colons de l'Ouest et du Nord-Ouest américain. Des enfants amérindiens ont aussi été adoptés, ou encore ont été affranchisés et se sont fondus dans la population nord-américaine.

Au moins 45 unions interethniques "à l'indienne" ont été célébrées entre Européens et « Sauvagesses» en Acadie entre 1604 et 1650, plus précisément dans les régions de Pentagouët (Maine), Cap de Sable (Nouvelle-Écosse), Port-Royal (Nouvelle-Écosse) et Rivière Saint-Jean (Nouveau-Brunswick). En Nouvelle-France de 1621 à 1765, environ 78 couples sont formés d'un Indien et d'une femme européenne, 45 couples sont formés d'une Indienne et d'un homme européen.


Les Acadiens d'aujourd'hui descendent presque tous d'environ 70 familles, soit quelques 900 personnes, établies sur le territoire de la Nouvelle-Écosse actuelle entre 1632 et 1710. Selon les historiens, environ 10 % de la population francophone actuelle du Québec serait d'origine acadienne, ce qui correspondrait à plus de 700 000 individus.


Dиs le XVIIe siècle les dirigeants franзais de l'Acadie et de la Nouvelle-France encouragиrent ces mariages mixtes bénis par l'Église dans l'espoir de convertir les Indiens et d'accroоtre la population de la Nouvelle-France. 
Vers 1680, Versailles prévoira même des frais de 3000 livres, divisés en dots de 50 livres, pour chaque Indienne qui épousera un Français. 
Dans les faits, les mariages se faisaient «à la faзon du pays», c'est-а-dire sans mariage formel.
Avant 1710, un Acadien pouvait espérer rencontrer un prêtre itinérant une fois par année.
Sa visite était l'occasion de célébrer les mariages ou confirmer des mariages contractés «а la faзon du pays» et aussi de confirmer les baptêmes et décès. Après 1713, les Acadiens ne rencontrent un prêtre qu'une ou deux fois dans leur vie.


Des recherches menées par une équipe de démographes de l'Université de Montréal montrent que, durant toute l'époque de la Nouvelle-France (1608-1760), les mariages mixte ont été très peu nombreux sur le territoire actuel du Québec, à pleine plus d'une centaine au total. Par exemple en 1760 la population est d'origine française à 97,6% et amérindienne à moins de 0,4%.

(Selon: Hubert Charbonneau, la composante amérindienne de la souche franco-québécoise. Mémoires de la Société généalogique canadienne-française, vol. 62, no 2, cahier 268, été 2011, p. 149-157.)


On sait pertinemment qu'en majorité les Québécois de souche ont du sang autochtone et vice-versa. Il suffisait souvent de vouloir faire reconnaître un lien de sang ou même d'alliance par mariage pour être reconnu Autochtone ou Métis. Les Métis sont donc bien plus nombreux qu'on ne le croit. Une coexistence étroite au cours des siècles fait des Autochtones et des Québécois un métissage dont les lois ne tiennent pas compte.

( http://www.lapresse.ca/debats/le-cercle-la-presse/actualites/201210/26/48-1439-autochtone-ou-quebecois-qui-est-quoi.php)


Les jeunes Amérindiennes sont accueillantes, tandis que les femmes d'origine européennes sont peu nombreuses. Le recensement de 1666 donnait sept cent dix-neuf célibataires masculins (entre seize et quarante ans) pour quarante-cinq filles célibataires. Et les Français, comme le souligne le jésuite Charlevoix en mars 1721, ont un faible pour « les Sauvagesses ». Il est bien connu qu'il y eut peu de mariages mixtes en Nouvelle-France, mais on sait aussi que les unions libres furent pratique courante, au point où les experts s'accordent à dire que les Amérindiens eux-mêmes furent totalement métissés. 
« Le métissage est en majeure partie illégitime », écrit Louise Dechêne. Les mariages mixtes, rares à son avis, « sont le plus souvent bénis dans paroisse de la fille, en l'occurrence dans les missions, pour lesquelles nous n'avons pas de registres ». À ce sujet, Hubert Charbonneau écrit dans «Les populations amérindiennes et inuit du Canada: « La disparition complète des Amérindiens a été évitée de justesse [.] grâce à la lente prise de possession du continent par les Blancs et à la faveur des unions mixtes qui ont progressivement accru la résistance des indigènes à la maladie !».

( Tiré de  http://revueliberte.ca/content/la-nation-metissee )


Durant tout le Régime français, chaque année, quelque 400 hommes devenaient coureurs des bois.  Ils prenaient pour épouse selon la «coutume du pays» des femmes amérindiennes, 
d'autres avaient des relations intimes avec des femmes indiennes pour ensuite les abandonner.  L'Église les accusait de vivre dans le concubinage, l'adultère et la «débauche publique».  
De leur côté les tribus indiennes ne pardonnaient pas aux Français de faire des enfants à leur femmes et leur filles pour ensuite les abandonner.


Martin Prévost, premier colon de Nouvelle-France ayant épousé une Amérindienne


Martin Prévost/Provost (1611-1665), l'un des principaux pionniers de la famille, est le premier colon de la Nouvelle-France à marier une amérindienne. L'événement se produit à Québec en 1644 et l'heureuse élue, une Algonquine, s'appelle Marie Olivier Sylvestre Manitouabeouich. Le couple aura huit enfants.



(Dictionnaire généalogieque des familles cadadiennes - Cyprien Tanguay -  1889)
Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page
http://www.astrosante.com/sasewit_troc.html



( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page "Troc".



Les noms à consonnances françaises ou anglaises


Certains peuvent croire que parce que les Autochtones portent des noms de familles d'origines française ou anglaise ils ont par le fait même des ancêtres européains.  Ce n'est pas le cas.  La plupart se sont vu obligés à choisir un nom de famille approuvé.

1857 - La loi «The Gradual Civilization Acte» est adopter afin de favoriser l'assimilation des Autochtones.  Dans le but de limiter la transmission du statut d'Indien, le gouvernement du Canada décide de priver de leur statut les Amérindiennes épousant  des non-Amérindiens ainsi que leurs descendants. Si une femme se marie avec un autochtone d'une autre bande ou d'une autre tribu, elle appartient désormais au groupe de son mari.  Si son mari, par décision du surintendant de la réserve, est expulsé, elle subit le même sort. Cette loi prévoit aussi qu'à la mort de son mari elle ne peut hériter : seuls ses enfants sont  les héritiers du père et il revient à ces derniers de pourvoir à la subsistance de leur mère. Cette dernière clause sera modifiée en 1874 : le tiers des biens du mari va à l'épouse  et les deux tiers aux enfants. Pour couronner le tout, elles sont exclues du pouvoir politique à l'intérieur de leurs communautés : les conseils de bande sont élus par les seuls mâles  majeurs du groupe et les femmes n'ont plus aucune voix officielle. La "civilisation" occidentale leur aura fait perdre leurs anciens droits et les aura placées comme toutes les autres femmes  du pays sous la tutelle des hommes.

La loi «The Gradual Civilization Acte» exige des Indiens et Métis de sexe masculin âgés de plus de 21 ans qu'ils sachent lire, écrire et parler l'anglais ou le français et les oblige à choisir un «nom de famille approuvé» par lequel ils serait légalement reconnus.




Souces de recherches généalogiques

Il vous est possible de retracer ses ancêtres par les documents généalogique. Plusieurs sources sont disponibles dont celles de la Bibliothèque des Archives Canada , les Archives Nationales du Québec, Archives publiques de l'Ontario
et au Centre des Études Acadiennes de Moncton, N.B. pour ne nommer que ceux-ci.


Quelques répertoires de mariages avec une grande concentration d'Amérindiens
(Tiré de http://www.francogene.com/quebec/amerin-f.php)

Pontbriand, Benoît, Répertoire des mariages de Pierreville et Odanak (Réserve des Abénakis)


Divers auteurs, Répertoire des mariages de L'Ancienne-Lorette (village des Hurons) (Réserve des Hurons)


Faribault, Marthe, Répertoire des mariages de St-François-Xavier du Sault-St-Louis, SGCF (Réserve Mohawk de Kahnawake/Caughnawaga)


Bernard, Pierre, Répertoires des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de l'Annonciation d'Oka (Réserve Mohawk)


Premier registre de Tadoussac (et second, troisième, quatrième), peut-être sur les Montagnais


Bernard, Pierre, Répertoires des baptêmes, mariages et sépultures parus dans le P.R.D.H. (tout le Québec, 1621-1765)


Plusieurs documents de l'Acadie et de la Nouvelle-France prouvent les liens ancestraux autochtones.




Baptême de Membertou et sa famille» - «Recensement de l'Acadie»


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( Tiré de  «Documents inedits sur le Canada et l'Amerique publies par Le Canada-Francais- Page 149 - Tome Premier - 1888»)

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L'origine amérindienne de l'épouse de Jean Godet est contestée.




(tiré de www.nosorigines.qc.ca )






( tiré de http://lejeune.cma2014.com/fr/genealogie   )



Recensement Port Royal Acadie 1698
( Le document complet a été obtenu par le troc.  Merci )




Recensement des Mi'kmaq de l'Acadie 1708


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(Recensement manuscrit des Mi'kmaq de l'Acadie 1708)


( Le document complet a été obtenu par le troc.  Merci )




Dans le recensement de Québec de 1881 on mentionne François Brisson cultivateur et Odile Aubin "Sauvagesse" 

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François-Xavier Aubin épouse Françoise Amboise "Sanvagesse Abénaquise" le 9 septembre 1850




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Haché  -  24 avril 1668 à Trois-Rivières, Baptême d'un enfant né en Cadie Michel âgé de 8 ans d'un père français et d'une sauvagesse.




Les femmes Françaises étaient rares au XVIIième siècle


En 1660, il y avait 200 femmes pour 2500 hommes en Nouvelle-France (Canada, Louisianne, Acadie). Pour favoriser les mariages et la natalité, les célibataires étaient soumis à l'amende. On accorda des dots aux filles et des gratifications aux familles nombreuses. En 1666, lors du recensement de Nouvelle-France, on dénombre 719 célibataires masculins agés de 16 à 40 ans et seulement 45 filles célibataires dans la même tranche d'âge. Vers 1680, Versailles prévoira même des montants de 3000 livres, divisés en dots de 50 livres, pour chaque Indienne qui épousera un Français.


Plusieurs colons ont pris pour épouses des Indiennes (Amérindiennes) depuis 1534, principalement entre 1671 et 1788. Il y avait aussi des mariages avec ce que les missionnaires et recenseurs appellaient «sortes d'Indiens», «sortes d'Indiennes».

Au cours de ces randonnées, ils réussirent à atteindre la plupart des «coureurs des bois» français dispersés dans les solitudes acadiennes et à légitimer plusieurs unions contractées entre Français et sauvagesses.  Plusieurs des compagnons de Latour, Latour lui-même, avaient eu des enfants nés de ces alliances.  L'une des filles de Latour, née d'une sauvagesse en 1626, sera légétimée du nom de Jehanne de Latour.  C'est ainsi que nombre de Métis grandiront et formeront à leur tour des familles de sang-mêlé.

(L'Acadie des Ancêtres avec la généalogie des premières familles acadiennes, Bona Arsenault, Le Conseil de la Vie Françaiseen Amérique, Université Laval, Québec. p.23, p.24)


Les premiers missionnaires en parlent ainsi dès 1611: "...la plupart se marièrent avec des Sauvagesses" (J.P-A. Maurault, Histoire des Abénakis depuis 1605 jusqu'à nos jours, Sorel, La Gazette de Sorel, 1866, p.84).

Déclaration du Seigneur d'Aulnay:  «Après le décès du dit sieur de Biencourt, le dit Latour « courut par les bois avec dix-huit ou vingt hommes, se « mêlant avec les sauvages et vivant d'une vie libertine et infâme, sans aucun exercice de religion, n'ayant pas même soin de faire baptiser les enfants procréés d'eux et de ces pauvres misérables femmes, au contraire, les abandonnant à leurs mères, comme encore à présent font les coureurs de bois.»


... il y avait une population flottante composée, enmajeure partie, des familles métisses issues des alliances 
contractées par les compagnons de Biencourt et de Latour.  Ces éléments avaient persistéà demeurer dans les colonies, de 1610 à 1632, au sins des tribus indiennes.
(L'Acadie des Ancêtres avec la généalogie des premières familles acadiennes, Bona Arsenault, Le Conseil de la Vie Françaiseen Amérique, Université Laval, Québec. chapitre VI, p.39).


En 1756 ou 1758, plusieurs Acadiens, expulsés de leur patrie d'origine, se retrouvaient à Bécancour. Ils s'installaient à l'intérieur de la mission abénaquise, sur la rive sud du lac Saint-Paul. Lors de recensements les Indiens sont désignés en français sous le terme de "Sauvages" et en latin de "silvicola" ou de "silvestris". Selon «Catalogus generalis totius Montanensium gentis» du quatrième recensement de Tadoussac le groupe le plus important est constitué par les Innu (Montagnais ou Montanenses) ; mais il faut ajouter aussi des représentants d'autres nations apparentées à ces derniers comme les Mistassins, Wolastoqiyik (Malécites), des Mi'kmaq (Micmacs) et des Waban-Aki (Abénakis). Chez les Innu (Montagnais) les noms n'étaient pas héréditaires, ce qui rend leur généalogie très difficile à dresser. Ces noms n'étaient pas exclusifs et souvent plusieurs portaient le même nom.






Il peut même y avoir des Français d'ascendance "amérindienne" à Saint-Pierre-et-Miquelon

Un très petit nombre de familles mixtes Français/Mi'kmaq habitaient les Îles St-Pierre et Miquelon selon le recensement de 1774. La plupart étaient des réfugiés du «Grand Dérangement». On constate aujourd'hui les origines différentes des Acadiens de l'île de Saint-Pierre et de ceux de Miquelon: alors que les premiers descendent d'Acadiens venus de Plaisance, capitale française de l'actuelle Terre-Neuve, les ancêtres des seconds vivaient à Beau Bassin en Acadie, ainsi qu'à Beau-Séjour, frontière entre la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick. Il ne serait pas étonnant de découvrir que certains descendants de l'ancienne Acadie qui ont été déporté en France soient aussi de sang amérindien.


St-Pierre et Miquelon

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Premier recensement des Mi'kmaq en Acadie.

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On donnait souvent le nom «Sauvage» à des Indiens qui n'avaient pas de nom de famille.




Nous ne devons pas confondre le nom «Sauvage» donné à des Indiens n'ayant pas de nom de famille et le premier colon Français arrivé en Nouvelle-France qui portait le nom «Saugave» (Jacques Sauvage, St-Sauveur de Paris, France.

Il arrive que le nom amérindien de l'épouse soit utilisé dans les documents...



Pierre Martin Lejeune aagé de 40 ans, et sa femme Anne Ouestuorouest...
Il s'agit ici de la Mi'kmaq portant le nom Anne Ouestnorouest dit Petitous selon le généalogiste bien connu S. White.


(Tiré de «Généalogie des Acadiens avec documents, Placide Gaudet - Page 61 - Document de la session no 18»)


( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page "Troc" )



En 1637 le Père Lejeune interdisait la poligamie...



Il s'adressait à Estienne Pigarouisnunepiresi, sorcier de la nation Kitchsipirini.

Marie-Françoise Pigarouiche était la fille de Estienne Pigarouisnunepiresi et Marguerite Pataouabanoukone. Elle épousa Pierre Lamoureux dit St-Germain vers 1670.




Jeanne de Latour fille de Charles de Latour avait du sang Mi'kmaq...



(Tiré de «Histoire des Acadiens», Bona Arsenault.  Editions Fides - 2004)

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Le Sieur Jean Nicolet avait épousé une Nipissing...


(Jean Nicolet débarquant à la Baie des Puants par Franz Rohrbeck (1852-1919), 1910)

Le Sieur Jean Nicolet de Belleborne épousan une Amérindienne  
suivant les seuls rites des « Pays d'en haut », en l'absence de prêtre missionnaire catholique. 
Leur enfant dont je suis le desecendant fut nommée Madeleine dite Euphrosine Nicolet. 
Elle se maria avec Jean Leblanc 
le 21 novembre 1643 à Notre-Dame de Québec.

Philippe Mius D'Entremont...


( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page )


Le fils du Sieur Philippe Mius D'Entremont, baron de Pobomcoup (1601 - 1700) avait épousé une Mi'kmaq...



Marie-Marguerite, née en France, épousa Pierre Melanson dit La Verdure, fils de Charles Melanson. Ses deux fils, Jacques, né en 1659, et Abraham, de Plemazais, né en 1661 ou 1662, épousèrent les filles du gouverneur Charles de La Tour et de Jeanne Motin, Anne et Marguerite. Le troisième fils, Philippe Mius dit d'Azit, épousa Marie, une amerindienne.
La baronnie de Pobomcoup resta а la famille jusqu'à la déportation des Acadiens.

Lors du «Grand Dérangement», une partie de ses descendants sont déportés а Cherbourg, France.




(tiré de www.nosorigines.qc.ca )



(Tiré de  www.nosorigines.ca)




Jean-Vincent D'Abbadie de Saint-Castin avait épousé une Wabanaki nommée Pidiwammiskwa (aussi nommée Pidianskwe et Misoukdkosié).  Elle avait reçu le prénom chrétien Marie-Melchide.


Elle était la fille de Madockawando, chef des Penawapskewis, grand chef de la nation Wabanaki.

Leurs enfants: Ils ont eu plusieurs enfants, dont quelques-uns seulement nous sont connus : Bernard-Anselme, né en 1689, Joseph, ???, Thérèse et Anastasie et Jean-Pierre.  Pidianskwe (baptisée Thérèse) épousa Philippe Mius d'Entremont et Misoukdkosié (baptisée Anastasie) épousa Alexandre Le Borgne de Belle-Isle, le même jour, le 4 décembre 1707. Une autre fille, Ursule, aurait épousé en 1715 Louis Damours de Freneuse.(Pidianskwe, Misoukdkosié)

.


(portrait d'origine inconnue)

(Tiré de nosorigines.ca)




Il y a eu des mariages Iroquois et Françaises de Nouvelle-France.


Par exemple, le mariage de Anne Mouflet et René Tsihème Onondagé en 1697 Iroquoisie. 



(Dictionnaire généalogique des familles canadiennes - Volume premier - Page 576)

( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page )




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Les rumeurs sur Internet



On trouve toutes sortes d'affirmations sur Internet,
particulièrement sur les blogs et forums qui font circuler les mêmes affirmations en copiées/collées,
comme si elles étaient des preuves provenant "d'archives".

Certains et certaines adeptes de ces blogs sont allé jusqu'à m'affirmé que
les archives de la colonie (enregistrement de mariages, de baptêmes...) n'étaient pas sûres parce que "les curés s'étaient trompés".

On doit savoir qu'au début de la colonie les pêtres et missionnaires étaient ceux qui avaient la charge légale d'enregistrer les mariages,
baptêmes et sépultures qu'ils conservaient à leur église. Ils en faisaient une copie manuscrite qui était envoyée à Québec.
Les notaires avaient aussi le rôle d'enregistrement des contrats de mariage, des vente de terrains, etc.
Il n'y avait pas d'autres types d'enregistrements sauf les listes de passaagers et les recensements.
À ceux-ci se sont ajouté des récits historiques.

Un bel exemple de rumeurs est celle qui prétend que Justin Trudeau aurait des recines autoctones. Il n'en a pas!!!

Lui qui aime tant les costumes peut aller se rabiller!


(photo Presse Canadienne)


Son ancêtres le Sieur Jean Nicolet de Belleborne avait épousé en 1626 en PREMIER mariage Jeanne Bahmaadjimowin (aussi nommée Giisis Nipissirinienne). Elle était membre de la nation Nipissing de la région du lac des Allumettes. Elle a eu une fille, Euphrodine-Madeleine Nicolet. Son épouse Algonquine est morte après avoir eu Euphrodine.

Son ancêtres le Sieur Jean Nicolet de Belleborne avait épousé en SECOND mariage Marguerite Couillard en 1637, NEUF ans après son premier mariage. Monsieur Trudeau est descendant du deuxième mariage avec Marguerite Couillard, pas du premier mariage.

Son ancêtres le Sieur Jean Nicolet de Belleborne avait épousé en SECOND mariage Marguerite Couillard en 1637, NEUF ans après son premier mariage. Monsieur Trudeau est descendant du deuxième mariage avec Marguerite Couillard, pas du premier mariage....

( photo: nosorigines.qc.ca ) 

Vous trouverez l'arbre généalogique PRÉTENDANT ses origines autochtones à la page https://www.yumpu.com/fr/document/view/55272488/descendants-of-jeanne-bahmaadjimowin-giisis-nipissirinienne-a-nw



Encore plus détaillé, le mariage de sa fille avec Jean Leblanc QUI NE SONT PAS LES ANCÊTRES de Monsieur Trudeau...





Rumeurs sur Internet

Autrefois c'était le bouche à oreille qui répendait les rumeurs...

Aujourd'hui ce sont les blogs, forums, Facebook, et ces sites de généalogie oû on se fait suggérer des ajouts à notre arbres généalogique, des ajouts souvent tirés de ces mêmes forums et blogs.
On peut constater cette tendance chez Geneanet, Ancestry, Wikitree, etc.

Certains et certaines généalogistes utilisent ces blogs et forums pour affirmer qu'un portrait peint d'une Autochtone aurait été fait en 1634 et se serait rendu jusqu'à nous.

Pourtant le portrait utilisé est celui d'un femme de la nation Choctaw peint non pas en 1634 mais en 1880 par le peintre Phillip Romer.


Soyons logique! La femme Autochtone aurait en 1634 épousé un colon qui aurait afficher la toile
sur un mur de leur cabane humide en bois rond de 10 pieds par 10 pieds dont le plancher était en terre battue.
Il y avait aucun château qui les attendait, aucun condo, rien!
Il leur avait fallu vite défricher et bâtir leur cabane avant l'hivers!

La toute première peinture en Nouvelle-France avait été l'oeuvre du Frère Luc qui avait peint un tableau représentant l'Assomption de la Vierge Marie en 1673, donc 39 ans plus tard.


(tiré de http://www.socama.ca/frluc.php )




Un autre bel exemple de faussetés sur Internet...

Marie "Coyoteblanc" n'a "jamais" existée !!!

Mais il y a eu une Marie Mic-Mac qui a épousé Phillipe Mius d'Entremont en 1678.

Marie avait reçu son prénom du missionnaire qui l'avait baptisé pour lui permettre de se marier et il lui avait tout simplement donné le nom de famille Mic-Mac puisqu'elle n'en possédait pas comme la plupart des Amérindiens de l'époqie.


Je m'explique...

Certains sites "d'élaboration d'arbres généalogiques" (geni.com , wikitree.com , findagrave.com , etc.) laissent croire que Marie Mic-Mac portait le nom «Coyoteblanc» (ce type de sites qui propose de joindre les donnés d'une généalogie avec celles d'une personne inconnue qui ne donne pas la source de ses trouvailles).

...Il faut savoir que l'habitat du coyote à cette époque était le centre des USA et remontait jusqu'à la frontière au centre du Canada. Il ne pouvait avoir été renconté par les peuples de l'est des USA et du Canada et encore moins par ceux des Provinces Maritimes.


Pourquoi donc aurait-elle eu un nom d'animal que personne de la région n'avait jamais vu et qui vivait 3,000 kilomètre plus loin à l'ouest???

Le coyote est l'un des rares mammifères nord-américains qui a considérablement accru son aire de répartition au cours des 200 dernières années. Originaire de l'ouest, il s'est dispersé vers l'est, atteignant l'Ontario au début du XXe siècle, le Québec dans les années 1940 et les Maritimes dans les années 1970. En 1985, des coyotes ont été vus abordant la côte de Terre-Neuve après avoir traversé l'océan sur la glace, probablement à partir de la Nouvelle-Écosse. (tiré de http://www.acadienouvelle.com/chroniques/2016/03/06/le-loup-et-le-coyote/?pgnc=1 )



Sachez que le premier dictionnaire en langue mi'kmaq (English Micmac Dictionary - S.T.Rand) à avoir été publié en 1888 ne mentionnait aucunement le coyote, pourtant il mentionnait tous les animaux connus de l'est et des Maritimes.

Même chose pour le dictionnaire Huron manuscrit publié en 1663.
Même chose pour le Dictionnaire Montagnois (français-innu montagnais) publié en 1678.
Même chose pour le dictionnaire Abenaki (Wobanaki Kizowi Awighigan) publié en 1830.
Même chose pour le Dictionnaire de la langue Cri publié en 1874.
Même chose pour le Lexique Iroquois (français-iroquois) publié en 1882.
Même chose pour le Lexique français-algonquin publié en 1886.
Même chose pour le English-Natick dictionary publié en 1903.

( Tous ces dictionnaires sont disponibles via le troc. Consultez la page )


On trouve ceci sur Nosorigines,qc.ca ...

Philippe Mius D'Entremont...


( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site via le troc. Merci de consulter la page )




Antaya, un bel exemple de fausse rumeur sur Internet...


Antaya est une branche de la famille Pelletier


L'origine du nom vient du mariage le 13 avril 1661 à Québec de François Pelletier et de Anthaïa, une Montagnaise portant le prénom de baptême Dorothée.
Le mariage avait été célébré par le Père Albanel, prêtre missionnaire au Poste du Domaine du Roi à Tadoussac. Nouvelle-France.
Dorothée La Sauvagesse dite Antaya décéda quelques mois plus tard sans avoir eu d'enfant avec Françaois Pelletier.
Il n'y a donc aucun descendant de ce couple.
Avec le temps, son nom devint « François Pelletier Antaya » et plusieurs familles québécoises portent aujourd'hui le nom de famille Antaya.



Tiré du dictionnaire «Les Canadiens-Français Origine des Familles».
( J'ai obtenu ce document complet via le troc. Document disponible sur ce site à la page "Troc" ( )



Sauvage, un autre bel exemple de rumeur sur Internet...

Il ne faut pas trop vite sauter aux conclusions. Sur des blogs, des forums, etc. on affirme que Jacques Sauvage était Amérindien... Jacques Sauvage avait pourtant de parents, Français !!!..


Aussi, certains croient que d'avoir un ancêtre portant le nom «Sauvage» fait de celui-ci un Amérindien

Or, les missionnaires ont très rârement utilisé le nom «Sauvage» comme nom de famille. Ils utilisaient la plupart du temps le nom de la Nation (Abénaquis, Micmac, Panis, etc.) ou donnaient le nom du maître de l'esclave pour l'identifier...

( Tiré de «Les Canadiens-Français - Origine des Familles» disponible sur ce site.  Consultez la page Troc / Sa'se'wit )

Le premier colon portant le nom «Sauvage» était de familles françaises comme il en existe encore aujourd'hui en France.



( Tiré de «Les Canadiens-Français - Origine des Familles» disponible sur ce site.  Consultez la page Troc / Sa'se'wit )
 


T
iré du dictionnaire Les Canadiens-Français Origine des Familles


Individus ayant le nom de famille «Sauvage» en France...


( tiré de http://www.geopatronyme.com/nomcarte/SAUVAGE )




«D'origine inconnue» signifirait «d'origine amérindienne», un autre bel exemple de rumeur sur Internet...

Certains croient que parce qu'une ancêtre est dite «d'origine inconnue» qu'elle est obligatoire Auctochtones.
Il suffit quelques fois de consulter les livres Drouin, Jetté ou Tanguay pour ce rendre compte qu'il est possible d'en découvrir davantage sur cette personne.




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Il arrive que manque de preuves certaines souches soient contestées par des généalogistes, c'est le cas des soeurs Edmée Lejeune dit Briard et de sa soeur Catherine...

( Tiré de  http://www.genealogie-acadienne.net )


(Tiré d'une généalogie  NosOrigines généreusement offert par un lecteur - Le document complet a été obtenu par le troc.  Merci)




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Attention ! Les anciens documents français n'ont pas toujours la même dates que les documents anglais

(tiré de: Dictionnaire généalogique des familles Acadiennes, page 171)

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Êtes-vous Autochtones selon la Lois sur les Indiens ?


Je tiens à d'abord insister sur un détail très important. Le gouvernement reconnait sans problème les Indiens inscrits avant la lois de 1951 obligeant l'inscription au Registre des Indiens. Le fait d'avoir été un Indiens reconnu avant cette année, le fait d'être un Indien ou une Indienne faisant parti d'une bande irrégulière (selon l'Acte des Sauvages de 1876) n'a plus d'importance pour le gouvernement. Même chose pour les «Bandes irrégulières» pourtant reconnue par l'histoire et même les traités. C'est le cas par exemple de la Nation Malécite qui fut reconnue en 1989.


1876 - «L'Acte des Sauvages» défini ce sont les «bandes de Sauvages» et les «bandes irrégulières».





Le Québec compte actuellement 739,350 " Indiens non inscrits" et " Métis non inscrits" selon le dernier recensement de 2011.
La province de l'Alberta a la plus grande population (66 055), suivie de près par le Manitoba (56 795) et l'Ontario (48 345).
Les provinces de l'Atlantique en compte 92,468


Selon les dernier recensement canadien de 2011, parmi la population dite non Amérindienne, il y avait 509,529 individus qui se sont déclarés d'ascendance amérindiennes métis ou non statués.
9,1 % de Québécois non-Autochtone se sont déclarés d'ascendance Autochtone, ce qui représente 739,350 individus sur une population de 8,215,000 individus.
5,1 % vivaient dans les provinces de l'Atlantique où l'on retrouve la majorité des descendants Acadiens, ce qui représente 92,468 individus sur une population de 1,813,102.
Le total est donc de 831,818 d'individus qui se sont déclarés d'ascendance amérindiennes métis ou non statués.
(On peut en ajouter 50,000 ou 100,000 qui le nie ou l'ignore).




Une généalogie est une histoire familiale

Une généalogie est une histoire familiale se déroulant à travers le temps traçant une ligne continue de descendance d'un ancêtre donné. Dans le passé les Amérindiens et ceux après eux ont appris à mémoriser leur généalogie et ces données étaient récités aux mariages, aux funérailles et à d'autres fêtes et cérémonies.  Au fil du temps, la capacité de retracer les origines par la mémoire est devenue un art perdu. Aujourd'hui, une personne qui souhaite retracer son ascendance doit faire des recherches dans les documents de l'État Civil afin d'obtenir les renseignements dont ils ont besoin comme preuves, tels que les données vitales tels que les naissances, les mariages et les décès, ceux-ci par divers gouvernements et dossiers privés.  Sont aussi utiles les documents biographique et historique qui ont laissé leurs traces tels que les lieux d'habitations, le style de vie, l'éducation, les professions et les réalisations.

Avec beaucoup de patience, vous parviendrez à établir votre arbre généalogique complet (non pas seulement la branche du patronyme).


En interrogeant les membres de votre famille, vous trouverez facilement les noms de vos aïeuls sur deux ou trois générations. Dans un deuxième temps, par le biais des registres paroissiaux, vous pouvez retrouver leur certificat de mariage sur lequel figurent normalement les noms des parents des deux époux. Concentrer vos recherches sur la paroisse de naissance de l'épouse, les mariages étaient habituellement célébrés dans la paroisse où elle habitait.




Assurez-vous des sources si vous choisissez de faires des recherches par vous-même

Si vous montez vous-même votre arbre généalogique, assurez-vous de vos sources. Certains sites web de généalogie (Myheritage, Geneanet, Wikitree, Family tree, etc.) permettent de joindre vos données à celles de d'autres membres. Ces données peuvent être bonnes, mais ne vous y fiez que si les copies de sources reconnues l'accompagnent






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Une généalogie est une histoire familiale



Il existe différents types de généalogies.


- l'Arbre d'ascendance est l'ensemble des ascendants d'un individu donné. L'éventail généalogique (l'arbre complet) consiste à lister avec preuves tous les ancêtres de toutes les branches, de tous les noms de famille compris dans cet arbre, qu'ils soient allochtones ou autochtones.
- La branche familiale d'une généalogie non autochtone
- La lignée agnatique (aussi nommée patronymique ou patrilinéaire) consiste à de remonter de père en père, ce qui permet de constituer une seule branche de l'arbre, la branche du patronyme jusqu'à l'ancêtre le plus lointain qui portait ce nom.
- La lignée cognatique (aussi nommée matrilinéaire ou matriarcale) est l'ensemble des ascendants d'un individu par les femmes uniquement. Attention: Certain "généalogiste" prétendront qu'il s'agit plutôt de la branche de la mère d'après le patronyme uniquement (par exemple le nom du père de notre mère et ensuite la branche portant le même nom).
- La généalogie autochtone consiste à lister avec preuves (certificat de mariage, de naissnce, acte notariés, etc.) les ancêtres de sang autochtone aussi bien de la lignée patronymique ainsi que de la lignée matriarcale. Ce travail consiste à faire des recherches parmis plusieurs noms. Les documents doivent mentionner les liens autochtones des ancêtres. Aucun ouïe dire ne peut constituer une preuve.




Évitez les surprises

Exigez un estimé d'abord. Il vaut mieux vous entendre d'abord avec votre généalogiste. Les honoraires demandés dépendront du temps nécessaire à exécuter les recherches. Par exemple, pour trouver une lignée (une branche d'un seul nom de l'arbre) il faut environ deux heures.


généalogistes membres de sociétés de généalogie peuvent demander entre 75 $ et 250 $ pour une seule branche, un seul nom. D'autres fonctionnent au taux horaire, qui varie entre 30 $ et 100$, pour un coût variant entre 1000 $ et 1500 $ pour un arbre généalogique complet comprenant tous les noms. D'autres demandent jusqu'à 7000 $, si aucune difficulté ne se présente. D'autres peuvent demander jusqu'à 20 000 $ pour le même travail, mais pas forcément meilleur. Certains ou certaines exigent des frais pour ouverture de dossier.




Ce que doit accompagner la généalogie commandée


Une généalogie devra fournir toutes les copies trouvées d'actes de mariage, de recensements et autres documents prouvant leurs existances sans doute possible.




Recherches généalogiques


Faites d'abord vos propres recherches afin de vous assurer que vous avez des ancêtres autochtones reconnus, sinon les recherches pourraient vous coûter très cher.
Optez pour des documents reconnus, des centres de généalogie, les archives nationales, etc. Ne vous fiez pas aux généalogies recopiées sur Internet par des membres amateurs de forums de généalogie, elles comportent trop souvent des erreurs et des interprétations personnelles erronnées.
Ne vous y fiez que si les documents de preuves sont fournies ou que la source est reconnue (archives, certificats, etc.)
Les sites de généalogie amateur, les blog, les forums, Ancestry, Wikitree, NosOrigines, MesAyeux, etc. sont cependant de bons guides de base, et d'excellents outils si les documents de preuve sont indiqués ou affichés.

Si vous demandez les services de généalogiste, assurez-vous que cet individu faisant ces recherches autochtones fournira des preuves prouvant que l'ancêtre est autochtone.

Notez qu'il arrive que certains ou certaines généalogiste considère autochtone une une personne dont l'origine est inconnue. Inconnu signifie seulement qu'il n'y a pas de document trouvé indiquant le lieu de naissance ou de mariage au moment de la recherche. Il a été porté à mon attention qu'il y avait même des généalogistes qui utilisaient comme preuves des noms trouvés dans un roman ou autre document aussi peu sérieux.

Il serait judicieux de vérifier les qualifications et la réputation de la personne à qui vous désirez confier un travail de généalogie ($$$)
Aussi, il vaudrait mieux s'entendre du montant des honoraires et du moment de livraison du travail demandé

Il suffit quelques fois de faire une simple recherche sur Internet.
Vérifiez s'il y a eu plaintes en faisant une recherche avec son nom.

La façon de s'afficher vous en dira beaucoup sur ce ou cette généalogiste


Il existe des généalogistes «non agréés» ou amateurs qui ont de solides connaissancesl.
Ne pas être généalogistes «agréés» n'enlève pas les compétenses que ces personnes ont sans doute.

Il existe de nombreux "regroupements de passionnés" de généalogie ou "organisation bénévole patrimoine" :
La «Société de GénéalogiedeQuébec»
La «Société de Généalogie Canadienne-Française»,
La «Société de généalogie de Longueuil », 
 La «Société de Généalogie de la Beauce»,
La «Société de Généalogie du Saguenay»,
La «Société de Généalogie des Laurentides»,
La «Société de Généalogie des Cantons-de-l'Est»»,
La «Société de Généalogie de l'Outaouais»»,
La «Société de Généalogie du Grand Trois-Rivière»,
La «Société de Généalogie de St-Eustache»,
La «Société de Généalogie de Victoriaville»,
La «Société de Généalogie de Matane»,
La «Société de Généalogie et d'Histoire de Rimouski», 
Nouveau-Brunswick Société de Généalogie Inc.
Genealogical Association of Nova Scotia
Prince Edward Island Genealogical Society
Newfoundland and Labrador Genealogical Society
Ontario Genealogical Society
Manitoba Genealogical Society Inc.
Alberta Genealogical Society
Saskatchewan Genealogical Society
British Columbia Genealogical Society
Maine Genealogical Society
New Hampshire Society of Genealogists
New York Genealogical and Biographical Society
Etc.

Un(e) généalogiste peut faire parti d'une ou de plusieurs "associations de passionnés de généalogie" sans pour autant être généalogiste agré(e) et être tenu de respecter un code de déontonlogie.
Rien n'empêche un(e) généalogiste de faire parti d'une ou de plusieurs associations outre frontière.



Méfiez-vous de ceux ou celles qui vous en mettent plein la vue

Certaines personnes ne possédant pas les qualifications nécessaires auront beaucoup d'imagination et utiliseront des abréviations quelconques dans le seul but d'attirer la confiance.
Un(e) généalogiste utilisant une abréviation autre que GFA, GRA ou MGA ne peut prétendre être membre de ces sociétés de généalogistes "agréées".

J'en au vu de toutes sortes:
- D.E.C. (diplôme d'études collégiales) - M.B.A. (Master of Business Administration) - MD (Medicinae Doctor) - D.M.V. (Doctorat en Médecine Vétérinaire) - LL. B. (Baccalauréat en droit) - LL. L. (Licence en droit) - LL. M. (Maîtrise en droit) - Ph. D. (Philosophiæ Doctor) - B. Éd. (baccalauréat en éducation) - Et tout autre abréviation n'ayant rien à voir avec la généalogie :)
(Voyez le site http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=4559)


Méfiez-vous davantage si ces abréviations qui n'ont rien à voir avec la généalogie contiennent des fautes. Dans les domaines autres que «généalogie» les mots certificat, baccalauréat, licence, maîtrise et doctorat s'abrègent en ne conservant que la première lettre du mot, qui devient une majuscule, suivie d'un point abréviatif.  L'abréviation de diplôme est dipl. ou D. Par exemple, on écrira LL. B. et non pas L.lb.
(Demandez-vous pourquoi une personne ayant un baccaloréat en Droit un Compatble Général Licencié abandonnerait sa profession et contenterait de faire de la généalogie ?)

Certaines abréviations anciennes d'origine latine, toujours en usage, font exception à ces règles et utilisent uniquement des majuscules.


À se rappeler


Feu René Jetté, dans son Traité de généalogie, écrivait avec justesse :

« L'objectif de la méthode de la généalogie n'est pas seulement de trouver, mais de prouver le fait d'intérêt généalogique. »

Or, certains prétendus chercheurs se font un devoir d'ignorer ce principe fondamental.




Vérifiez la stabilité du ou de la généalogiste à qui vous désirez confier un travail de généalogie ($$$)

Certains(es) changenet fréquemment d'adresse afin d'être introuvables.
Méfiez-vous si la réponse à votre demande d'informaton tarde à vous parvenir.
Méfiez-vous si la proposition faite vous semble trop belle pour être vraie.
Vérifiez sur Internet s'il y a eu des plaintes concernant le ou la généalogiste à qui vous désirez confier votre recherche généalogique (sur des blogues, forums, livre d'Or, etc.
Méfiez-vous de ceux ou celles qui pour appâter utilisent des termes qu'on utilise pas tous les jours.
Certains(es) peuvent par exemple dire qu'ils font parti d'un "consortium" .
Un "consortium" est en quelque sorte quelque chose qui disparaît presqu'aussitôt avoir fait son apparition :)
puisque le dictionnaire défini un "consortium" comme étant une collaboration temporaire
entre plusieurs "acteurs" ou une "association d'entreprises" à un projet dans le but d'obtenir un résultat. 



 Renseignez-vous auprès de l'organisme auquel dit appartenir le ou la généalogiste que vous désirez engager pour une généalogie.



A beau mentir qui vient de loin. Méfiez-vous !


Méfiez-vous de généalogiste qui prétend être membre de la «Fédération Québécoise de Généalogie» ...introuvable sur internet !!! 
(Ne pas confondre avec la «Fédération Québécoise des Sociétés de Généalogie» qui existe et qu'on peu facilement trouver sur internet).
Méfiez-vous de généalogiste qui prétend être membre de la «Société de généalogie du Québec» ...introuvable sur internet !!!
(Ne pas confondre celle-ci avec «la Société de Généalogie de Québec»[de la ville de Québec] qui existe et qu'on peut trouverfacilement trouver sur Internet).
Québec» [de la ville de Québec] qui existe et qu'on peut trouver facilement trouver sur Internet).




Méfiez-vous des soi-disantes lettres de recommandation

Pourquoi un(e) généalogiste aurait besoin d'une recommandation écrite par une nation située aux USA plutôt que d'ici ?



Un(e) généalogiste vous a trompé ? Vous avez des doutes sur un(e) généalogiste ?


Faites comme d'autres, informez-moi des coordonnées de ce ou cette généalogiste, vous rendrez ainsi service à d'autres.
Vous devez cependant me four nir une preuve comme une lettre par exemple, la facture, etc. (Cofidentialité assurée)

Plusieurs m'ont écrit (on me trouve facilement sur Internet) concernant des personnes de peu de foi prétandant être «généalogiste autchtone» qui utilisaient des noms d'ancêtres qui ne sont pas reconnus «autochtones» par les généalogistes «sérieux».
D'autres m'ont écrit concernant des personnes qui ont livré une généalogie «douteuse».
D'autres m'ont écrit m'informant qu'elles avaient attendu(es) jusqu'à 14 mois pour finalement recevoir une simple lettre les informant qu'ils n'avaient pas d'ancêtres autochtones et sans aucune preuves à l'appuis, sans remboursement. Etc.


Je conserve les copies qu'on m'a envoyé des lettres, courriels ou autres.


Proposez-moi le nom de ce ou cette «généalogiste non agréé(e)» à qui vous voulez confier ce travail.
Si des personnes m'ont fait des commentaires négatifs à son sujet, je me ferai un plaisir de vous en informer,
celà sans porter d'accusations, simplement en révélant les faits rapportés. Vous pourrez ainsi juger par vous-même :)

N'hésitez pas à dénoncer le ou la généalogiste qui ne vous a pas rendu le travail demandé
afin que je puisse ajouter leurs noms à ma liste.
Important:  Afin de m'éviter une poursuite judicière je dois avoir des preuves s.v.p.
Ces renseignements demeureront confidentiels.




Quelques exemples de mauvaises expériences...

Désespérés et sans nouvelle, un(e) client(e) frustré(e) laisse un message dans livre d'Or du site Web d'un(e) généalogiste...






Une dame se plaint sur un blog que les données accomagnant la généalogie qu'une généalogiste lui a fourni sont erronées...





Une dame se plaint sur un blog que les données accomagnant la généalogie qu'une généalogiste lui a fourni sont erronées...





Une dame se plaint sur un blog que les données accomagnant la généalogie qu'une généalogiste lui a fourni sont erronées...





Une généalogiste ne rend pas la marchandise et ne paie pas son assistante...





Un(e) généalogiste ne présente pas un travail et charge des frais d'ouverture de dossier...

14 mois plus tard, un(e) généalogiste produit une facture de 75$ CAD simplement pour informer le client que les documents de preuves sont insuffisants, comme si la demande venait juste d'être lue pour être ensuite jetée aux ordures... mais avecle chèque encaissé.





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Les assemblages

Les Autochtones, qu'ils soient Inscrits ou Métis fraîchement reconnus par le jugement de la Cour, sont depuis les origines même du Canada un assemblage de : Amérindiens, Anglais, Français, Irlandais et un peu de Hollandais, Allemand.
Les Québécois «pure-laines» qui tiennent à une reconnaissance de Nation pour le Québec, sont depuis les origines mêmes de la Nouvelle-France un assemblage de : Français, Amérindiens, Anglais, Irlandais, et un peu de Hollandais et Allemand.


Les Métis (des Plaines) étaient déjà reconnus. Ce sont ceux qu'on appel quelques fois les «Métis du Saint-Laurent» qui ne l'étaient pas avant le jugement de la Cour. Plusieurs de ceux-ci ont les mêmes ancêtres que Louis Riel qui était un Métis des Plaines.
Il y a ces Métis, ceux non reconnus depuis 1982 par l'article 6,2 de la Lois sur les Indiens, ceux dont un des parent est de sang mixte et l'autre non autochtone. Avant ce jugement de la Cour un Indien non inscrit était soit un Indien qui volontairement n'avait jamais été inscrit ou jamais été inscrit par ses parents, etc., ou qui selon Ottawa n'avait pas assez de ces 14 branches ancestrales amérindiennes (ou plus).
Les Indiens ne sont devenus Canadiens qu'en 1920. C'est alors que le gouvernement a voulu affirmer sa souveraineté sur le nord et par le fait même réaffirmer son rôle de "tuteur" légal des Indiens. Tous ceux nés avant étaient tout simplement Indiens puisque l'Angleterre, la France et ensuite Ottawa n'avaient jamais déterminé ce qu'était un Indien. Tous ont deux «nationalités» depuis, le leur et la canadienne.


Que dire de plus ?





Les noms de famille

Certains peuvent croire que parce que les Autochtones portent des noms de familles d'origines française ou anglaise ils ont par le fait même des ancêtres européains. La plupart se sont vu obligés à choisir un nom de famille approuvé dit "convenable"




La loi «The Gradual Civilization Acte» est adopter afin de favoriser  l'assimilation des Autochtones.  Dans le but de limiter la transmission du statut d'Indien,
 le gouvernement du Canada décide de priver de leur statut les Amérindiennes épousant  des non-Amérindiens ainsi que leurs descendants. Si une femme se marie avec un autochtone
 d'une autre bande ou d'une autre tribu, elle appartient désormais au groupe de son mari.  Si son mari, par décision du surintendant de la réserve, est expulsé, elle subit le même sort.
 Cette loi prévoit aussi qu'à la mort de son mari elle ne peut hériter : seuls ses enfants sont  les héritiers du père et il revient à ces derniers de pourvoir à la subsistance de leur mère.
 Cette dernière clause sera modifiée en 1874 : le tiers des biens du mari va à l'épouse  et les deux tiers aux enfants. Pour couronner le tout, elles sont exclues du pouvoir politique
 à l'intérieur de leurs communautés : les conseils de bande sont élus par les seuls mâles  majeurs du groupe et les femmes n'ont plus aucune voix officielle.  « La " civilisation " occidentale
 leur aura fait perdre leurs anciens droits et les aura placées comme toutes les autres femmes  du pays sous la tutelle des hommes.
La loi «The Gradual Civilization Acte»
exige des Indiens et Métis de sexe masculin âgés de plus de 21 ans qu'ils sachent lire, écrire et parler l'anglais ou le français et les oblige à choisir un nom de famille approuvé par lequel ils serait légalement reconnus.

 

 

BANDES NON STAUÉES

Je liste ci-dessous des Bandes non statuées dont je connais l'existance
Merci de m'en proposer d'autres

Québec:
- Alliance autochtone du Québec – (représentant plus d’une vingtaine de communautés auprès du "Congrès des Peuples Autochtones du Canada")
- Association Métis Côte-Nord (Communauté de Mingan)
- Archigantegou, communauté Abénakise des cantons de l’est
- Communauté Wikanis Mamiwinnik – La Sarre
- Communauté métisse du domaine du Roy et de la Seigneurie de Mingan
- Communauté métisse de Yamachiche
- Communauté magoua de Yamachiche
- Communauté Métis Autochtone de Maniwaki
- Communauté autochtone Wôbtwegwa
- Communauté Autochtone Chibougamau-Chapais Eeyou Istchee
- Nation Métis Québec
- Nation métis du soleil levant
- Métis Memphrémagog Mamlhabagak
- Weskarini Algonquin First Metis/First Nation

Ontario :
- Historic Saugeen Métis
- Communauté Widjikiene
- Anishinabek Solutrean Métis Indigenous Nation
- Montagnais Métis First Nation
- The Painted Feather Woodland Métis
- Voyageur Métis

Nova-Scotia / Nouvelle-Écosse :
- Association des Acadiens-Métis Souriquois - Bras-d'Or First Nation Community - Eastern Shore Métis Nation
- Highlands Métis Nation

Nouveau-Brunswick / New-Brunswick :
- Metis Nation of Saint John
- Conseil Autochtone de la Côte-Est
- East Coast First People Alliance/Alliance du premier peuple de la Côte-Est
- Canadian Métis Council – Intertribal /Métis Genealogical Centre of Canada
- Communauté Wik-Wam-Sun-Oté

New-England, USA :
- Koasek (Cowasuck) Traditional Band of the Sovereign Abenaki Nation
- Cowasuck Band – Pennacook/Abenaki People (COWASS North America, Inc)
- Elnu Tribe of the Abenaki (The Elnu Abenaki Tribe)
- Métis Eastern Tribal Indian Society of Maine